Recommander

Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /2009 14:47
- Publié dans : Mise en Garde
Cheikh Abdoullah El Boukhari حفظه الله de Médine a récemment fait une nasiha a notre frère Bachir le Tunisien et a ses étudiants salafis. C’est pourquoi j’ai décidé de traduire quelques passages de sa parole. Et avant d’accuser le cheikh de raconter du ‘blabla’ et de dire qu’il parle sans science, je tiens à préciser que Cheikh El Boukhari a bien écouté les casettes de Bachir et parle donc avec science. Voici ce qu’il a dit :

“J'ai écouté plusieurs enregistrements de Bachir le Tunisien, qu'Allah le guide, et j'ai conclu que ses paroles ne sont pas les paroles d'un homme qui comprend la signification de la science et qui n’a pas été éduqué avec la science de la sounna pure qui est basé sur les deux révélations (cad le Coran et la Sounna) a la compréhension des pieux prédécesseurs”

Cheikh Abdallah El Boukhari a démontré que Bachir ne maitrise pas les bases de la religion et que ses preuves et sa façon de les utiliser (cad la façon de prouver les choses) ne sont pas corrects. Il a prit comme exemple les preuves que Bachir utilise pour rendre permit les manifestations.

Le Cheikh conseil de ne pas prêter l'oreille à Bachir « parce qu'il y fait rentrer des poisons claires et camouflés avec ses paroles sur les savants d'Ahl El Sounna ». Cheikh El Boukhari a dit qu'il ne faut pas écouter n'importe qui et qu’il n’est pas permit d'assister aux cours des gens de passion qui critiquent la Sounna. Il a dit sur Bachir que « ses paroles sont un égarement clair du manhadj de Ahl El Sounna »


Cheikh El Boukhari حفظه الله s'est aussi adressé aux salafis qui assistent aux cours et ne sont pas d'accord avec ses éloges sur El Qardawi et avec les critiques sur les savants d'Ahl El Sounna. Il a dit que leur présence créée une choubeha pour les autres. Ensuite le cheikh a rapporté une belle de Sofian El Thawri pour les frères salafis qui prétendent avoir un degré d'amour pour Bachir pour ce qu'il fait dans la da'wa et continuent à assister a ses cours:

« Sofian El Thawri a dit: Si tu as aimé quelqu’un pour Allah et que cette personne ensuite commet une innovation, et que tu ne le déteste pas pour Allah, sache que tu ne l'a pas aimé pour Allah. »

J'ai résumé et regroupé les paroles de Cheikh Abdallah El Boukhari sur notre frère Bachir en six points et je demande à Allah que les conseils du cheikh seront acceptés par Bachir et ses élèves.


1.LE FAIT DE NE PAS REVENIR AUX GRANDS SAVANTS

Il devient clair dans les paroles de Cheikh El Boukhari que Bachir ne revient pas aux paroles des savants :

«Il n’y a pas un seul savant d'Ahl El Sounna qui dit ce qu'il dit et il (cad Bachir) guide vers ce qu'il ne sait pas en ce qui concerne El Qardawi »

«S’il est devenu sourd aux paroles des savants ou s’il est devenu aveugle devant la vérité qui a été clarifiée par les savants dans l'affaire de l'Iraq, quel est alors notre péché? Et quel est le péché de nos savants? Ils ont clarifié ce qu'il y avait à clarifier... Le péché est sur lui et non sur nos savants »

Le cheikh a aussi clarifié que le fait de rompre avec les savants implique qu’on rompe avec la vérité :

«Et le fait qu'il a rompu avec les gens de vérité et avec les porteurs de la vérité (cad les savants) est une preuve qu'il a rompu avec le vérité. En effet, rompre avec les gens de vérité et avec les savants de la sounna est une rompure avec la vérité, et ceci est une chose inévitable »

2.CRITIQUER LES GENS DE SCIENCE

Cheikh El Boukhari حفظه الله a réprimandé Bachir pour ses critiques sur les savants d’Ahl El Sounna :

«Sont détournement vis-à-vis de Cheikh Moqbil رحمه الله et le fait qu'il lui fasse des allusions de tous les côtés est une preuve de son égarement »

Cheikh Abdallah El Boukhari a parlé de comment Bachir fait les éloges de Mohamed Bin Hassan El Dadou' qui est un grand prêcheur Ikhwani qui a introduit les idées de Saïd Qoutb et des gens de révolte en Mauritanie. Cheikh Abdallah El Boukhari ne comprend pas que Bachir lui fait des éloges alors que cette homme a déjà participé a deux coup d'état dans son pays.

«Il critique les savants d'Ahl El Sounna en disant qu'il n'a jamais entendu un seul parmi eux parler de la guerre en Iraq et il les décrits comme des savants des menstrues et des femmes qui accouchent. Et c’est une chose de laquelle il ne faut pas s'étonner car ce n’est pas le premier mensonge de ce da'i sur les savants et ce ne sera pas son dernier. Et il a été précédé dans cela par Amr Bin Oubeyd le Mou'tazili qui décrivait les savants d’Ahl El Sounna par les savants des torchons, cad les savants des menstrues et des femmes qui accouchent »

Cheikh Abdallah El Boukhari explique bien la façon dont laquelle les innovateurs critiquent les gens de science :

«Un innovateur ne te dira jamais: ‘N'accepte pas les hadiths du prophète', non, personne ne l'acceptera de lui. Par contre il va critiquer les savants qui préservent cette Sounna a laquelle ils appellent, et c'est pourquoi ils utilisent des termes comme 'les savants des menstrues et des femmes qui accouchent' »

«Et c'est lorsqu'ils ont fait fuir les gens des savants d’Ahl El Sounna qu'ils auront réussi a les faire fuir de la vérité que transmettent ces savants, et le résultat sera que les gens adorerons leur Seigneur par les passions, le faux et les égarements... »

«Et ce qui prouve son manque de compréhension de la Sounna, est qu'il critique les porteurs de la Sounna et sa critique est une preuve de son ignorance et son manque de science de la Sounna »

Cheikh Abdallah El Boukhari utilise l'exemple de Bachir qui voit que la durée des ghoutba du vendredi doit être longue pour prouver sa mauvaise compréhension :

«Il est sorti du (droit) chemin et c'est pourquoi il va inévitablement tomber dans la transgression de la Sounna »

3.L’EXAGERATION ENVERS LES PERSONNES

Cheikh Abdallah El Boukhari a montré que Bachir a une vénération pour les gens d'innovation comme El Qardawi et Mohammed Bin Hassan El Dadou'.

« En ce qui concerne ses éloges d’El Qardawi qui ont été faites de telle façon, il (Bachir) a divergé avec les gens de science de Ahl El Sounna qui ont parlé sur El Qardawi et qui ont démontré ses erreurs comme Cheikh Moqbil رحمه الله et d'autres somme Cheikh Abdel Mohsin El Abbad »

«Et il est connu que El Qardawi est un symbole des Ikhwans Mouislimoun et qu'ils le vénèrent et le sanctifient »

Bachir a en effet de l’exagération envers El Qardawi qu’il considère comme moudjtahid :

«Et le fait qu'il (Bachir) dit de lui (El Qardawi) qu'il fait parti des moudjtahidin est une chose qui nécessite beaucoup de preuves car la parole d'Allah qui s'applique sur El Qardawi est celle ou Il dit: “Vois-tu celui qui prend sa passion pour sa propre divinité ? Et Allah l'égare sciemment” Certains gens d'innovation s'égarent et égarent les autres alors qu'ils possèdent une certaine science, mais leur science est mélangé avec des choubehat »

Cheikh Abdallah El Boukhari a expliqué comment a Doha (au Qatar) il y a eu un rassemblement d'Ikhwans (pendant trois jours) intitulée 'Rencontre de l'Imam El Qardawi avec ses amis et ses élèves' et dit qu’ils le comparent à l'imam El Zohri. Il montre comment dans avec leur exagération ils ont fait un programme d'enseignement du manahdj de ‘l'Imam’ El Qardawi dans la jurisprudence, la da'wa, le tafsir etc... afin de former un madhab de El Qardawi !

Cheikh Abdallah El Boukhari explique aussi que Bachir fait des éloges a des gens égarés en les appelant ‘Allama’ :

« Par Allah, il ne sait pas ce que veut dire le mot ‘Allama’ ni ce que veut dire la science »

4.SUIVRE AVEUGLEMENT LES AUTRES ET S’ACHARNER SUR LES GENS

Cheikh El Boukhari dit que dans beaucoup de cas Bachir suit des savants ikhwans. Ainsi il explique comment Bachir suit les paroles de Mohamed Bin Hassan El Dadou' en ce qui concerne l'innovation complémentaire et l'innovation de base :

«Je m'attends à ce qu'il ne comprenne même pas les significations de ces mots »

«Toutes les innovations, qu'elles soient de base ou complémentaire tombent sous la parole du prophète 'Toute innovation est égarement' »

«Nous cherchons refuge auprès d'Allah de l'abandon qu'il (Bachir) a eu a cause de El Qardawi”

«Ses paroles prouvent qu'il appelle aux idées des Ikhwan et des Qoutbis »

5.LA DURETE ET LE MANQUE DE SAGESSE

Et bien sur la dureté envers les frères salafis est un reproche majeur de Cheikh El Boukhari envers notre frère Bachir :

«Il fait des allusions aux autres (cad les salafis) et il les critique en disant qu'ils ont un mauvais comportement et peu de pudeur et qu'ils utilisent de mauvaises paroles comme celle utilisées par Cheikh Moqbil رحمه الله dans sa réfutation d’El Qardawi... et ceci prouve qu'il n'est pas sorti avec une science qu'il a prit d'autrui »

« Et il (Bachir) critique ses frères salafis (en France) et les accuse d'être des démagogues et il demande a Allah de leur couper la langue ... et dans des autres paroles a lui on a entendu des insultes et des injures envers les salafis en France »

« En ce qui concerne ses critiques, insultes et injures envers les frères salafis, et le fait qu'il fasse des doua' contre eux en demandant a Allah qu'il leur coupe la langue. Je lui dis: est-il permit pour lui de faire des doua' contre eux alors qu'il prétend être quelqu’un de juste qui pèse ses mots?....Non, il ne lui est pas permit de faire cela »

6. LE FAIT DE NE PAS COMPRENDRE LE DJARH WA TA’DIL

Cheikh El Boukhari montre que Bachir fait du Ta’dil mal placé sur El Qardawi :

« Et la défense (de Bachir) de cette personne est une preuve de son égarement. En donnant une image pareille de El Qardawi il veut le faire passer comme un Imam qui est moudjtahid et qui a la récompense du idjtihad »

Cheikh Abdallah El Boukhari explique que Bachir est incapable de descendre les jugements de la chari'a sur les moudjtahidin en concordance avec la Sounna car El Qardawi ne fait pas parti des gens du idjtihad.

Le cheikh a aussi clarifié l'erreur de Bachir qui dit que le terme salafi ne doit pas être utilisé. Pour soutenir sa réponse Cheikh El Boukhari a rapporté des paroles de savants comme Ibn Taymiya, Ibn Qayim, Ibn Qoudama et El Dhahabi. Et il a dit :

«Et ce n’est qu'un personne qui a une maladie dans son cœur qui doute sur la permission de l’usage du terme salafi »

Cheikh Abdallah El Boukhari a ensuite dit que cette parole de Bachir prouve qu'il a peu de science et qu’il ne doit pas parler dans le Djarh wa Ta’dil car ce n’est pas son domaine :

«Celui qui parle en dehors de son domaine viendra avec des choses étonnantes »

« Le Djarh wa Ta’dil n'est pas pour les hommes de son genre, ce n’est pas a lui de fermer cette porte ou d'en parler. Si lui, ne comprend pas ni ne maitrise le Djarh wa Ta’dil, qu'il ne critique pas les paroles de ceux qui maitrisent la matière. »

Pour écouter l’audio : http://www.salafishare.com/25PNEQBE2LND/E7M9TCJ.mp3

tiré du site http://www.fourqane.fr/forum/
Par ADMIN - Recommander
Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /2009 22:03
- Publié dans : Innovations

as salamou alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh


Ce n’est donc qu’au quatrième siècle de l’hégire que des gens ont institué cette innovation.

Le Sheikh Al Islâm Ibn Taymiyya (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit dans son ouvrage intitulé : " Iqtidâ As-Sirâte Al Mustaqîm : Mukhâlafatu Ashâb Al Jahîm " :


"L’institution, par certains, d’une fête commémorant la naissance du Prophète malgré les divergences existant quant à sa date exacte -et qui vise, soit à ressembler aux chrétiens dans leur commémoration de la naissance de ’Îssa (’alayhi salam), soit à exprimer leur amour et leur vénération pour le Prophète (صلى الله عليه وسلم) - n’était pas pratiquée par les anciens bien qu’ils aient eu raisons de le faire et que rien ne les en empêchait.


Et si une telle démarche comportait un bien, qu’il soit absolu ou même prépondérant, ces derniers seraient plus en droit de l’appliquer que nous. L’amour et la vénération qu’ils avaient à l’égard du Prophète (صلى الله عليه وسلم) étaient en effet bien plus intenses que les nôtres et ils étaient on ne peut plus soucieux que nous de pratiquer le bien. Leur amour et leur vénération s’exprimaient donc uniquement dans leur mise en conformité avec la voie du Prophète, l’obéissance qu’ils lui vouaient, l’application de ses commandements,


la revivification tant dans la forme que dans le fond- de sa Sunna, la propagation [du message] avec lequel il fut dépêché et enfin dans tous les efforts qu’ils déployèrent dans leur coeur, par leur langue ou par les actes- dans cette voie.


Or, force est de constater que la plupart de ces personnes soucieuses de pratiquer de telles innovations sont dans une totale léthargie lorsqu’il s’agit d’oeuvrer là où l’ordre du Prophète (صلى الله عليه وسلم) leur est parvenu. On ne peut que les comparer à ceux qui ornent et embellissent le Coran sans le lire ou encore à ceux qui le lisent sans l’appliquer. "


Ô vous qui êtes soumis à Allah ! Sachez par ailleurs que cette pratique innovée que l’on a instaurée le 12 du mois de Rabî’ Al Awwal n’a aucun fondement du point de vue historique.
En effet, il n’a pas été vérifié de source sûre que la naissance du Prophète (صلى الله عليه وسلم) eut lieu en cette nuit.


Les historiens ont ainsi divergé sur ce point en sept dates différentes, à savoir : le 02, le 08, le 09, le 10, le 12, le 17, et le 22.


Sept opinions existent ainsi et rien n’indique que l’une d’elles prévaut sur les autres. La détermination du jour exact de la naissance du Prophète al-dhiyâ’ul-Lami’ou minal-Khotbi al-djawâmi’ en ce mois reste donc inconnue.

Cependant un spécialiste contemporain de la question a établi qu’elle correspondait au 09 Rabî’ Al Awwal.

Et si une telle innovation n’est pas fondée historiquement parlant, elle ne l’est pas plus du point de vue religieux. En effet, ni le Prophète (صلى الله عليه وسلم), ni ses compagnons ou ceux qui les ont suivis en bien ne s’y sont adonnés.
Or, le messager d’Allah dit :


" Attachez-vous donc à ma Sunna ainsi qu’à la Sunna des califes bien guidés qui me succéderont. Agrippez-vous-y becs et ongles ! Et prenez garde à ce que l’on introduit en religion, car toute innovation est égarement. "


Il dit également :


" Ceci étant : ’’Le meilleur des propos est certes la parole d’Allah et la meilleure des voies est celle de Muhammad (صلى الله عليه وسلم). Quant aux pires des choses, ce sont celles que l’on introduit [en religion]. Or, toute innovation est égarement et tout égarement mène en enfer.’’ "


Toute fête ou occasion religieuse par laquelle on entend se rapprocher d’Allah en proclamant Sa grandeur ou celle de Son Messager (صلى الله عليه وسلم) entre dans le cadre des adorations. On n’en instituera donc que ce qui l’a été par Allah et par Son Prophète ( صلى الله عليه وسلم), et l’on ne pourra vouer d’adoration par l’une quelconque d’entre elles en dehors de celles avec lesquelles Muhammad (صلى الله عليه وسلم) s’est présenté à nous.


Et sachez qu’il y a dans les façons qu’Allah nous a instituées afin d’exprimer notre vénération et notre amour du Prophète (صلى الله عليه وسلم) largement de quoi nous passer de tout autre moyen que l’on innove et introduit à cet effet.


Craignez donc Allah, ô vous qui êtes Ses serviteurs et contentez-vous de ce qui a été légiféré par Allah et instauré par Son Messager (صلى الله عليه وسلم) pour délaisser ce qui ne l’a pas été.


Sachez enfin, chers musulmans, que nous n’avons pas abordé ce sujet du fait de l’existence d’une telle innovation chez nous. Nous louons en effet Allah de voir que celle-ci n’a pas cours ici et que les habitants de ce pays ne la pratiquent pas, suivant ainsi l’exemple du Prophète (صلى الله عليه وسلم) et de ses compagnons.


C’est uniquement le fait que beaucoup en entendent parler sur les ondes radio qui nous a amenés à en expliciter l’origine et le statut. Le but étant que les membres de cette communauté soient à même d’en avoir une vision claire et de puiser dans ce qui fait le coeur de cette religion tout en délaissant les futilités sans fondement aucun.


[Et Allah nous dit] :

" ’’ Et voilà mon chemin dans toute sa rectitude. Suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie.’’ Voilà ce qu’Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. " [1]

Post-Scriptum :

Source : al-dhiyâ’ ul-Lami’ou minal-Khotbi al-djawâmi’ P 36

Auteur : Sheikh Muhammad Ibn Sâlih Al ’Uthaymîn

Traducteur : Abou Anas

Notes :

[1] Sourate Le Bétail ; verset 153.


.........................................................................................


Est-il permis (licite) aux musulmans de célébrer la nuit du 12 Rabi’ al Awal, à

l’occasion, de la (noble) naissance du Prophète , dans la mosquée pour se

remémorer la vie du Prophète (Sirat oun-Nabawiya ach-Charifa) sans pour

autant qu’ils ne cessent de travailler pendant la journée comme pour l’Aïd. Car

nous divergeons à ce sujet, certains disent que c’est une bonne innovation et

d’autres disent qu’elle n’est pas bonne …

 

Les musulmans n’ont pas à célébrer la naissance du Prophète la nuit du 12 Rabi’ al Awal ou autre. Tout comme, ils n’ont pas non plus à célébrer la naissance d’une autre personne que le Prophète car la célébration des naissances fait partie des innovations inventées dans la religion car le Prophète n’a pas célébré son propre anniversaire durant sa vie. Et c’est lui le transmetteur de la religion et c’est lui le législateur des législations d’après son Seigneur,


Gloire à Lui. Et, il ne nous l’a pas ordonné non plus et ses califes bien guidés ne l’ont pas fait non plus et ni l’ensemble de ses compagnons et ni ceux qui les ont suivies dans l’excellence durant les siècles privilégiés. Par conséquent on sait que ceci est une Bid’a (innovation). Et le Prophète a dit :


« Celui qui fait une chose qui ne fait pas partie de nos enseignements est à rejeter » 1


Et dans la version de Mouslim, ainsi que al Boukhari en annotation :


« Celui qui accompli une action qui ne fait pas partie de nos enseignements est à rejeter ».


Et la célébration des anniversaires de naissance ne fait pas partie de ses commandements (du Prophète ) non sûrement pas ! Mais il fait partie de ce que les gens ont inventés dans la religion, dans les siècles qui ont succédés, alors ceci est rejeté. Et le Prophète disait dans son sermon du vendredi :


« Soit, certes la meilleure parole, c’est le Livre d’Allah, et la meilleure guidée, c’est la guidée de Mouhammad , et les plus mauvaises choses sont les choses forgés, et toute innovation est égarement » Rapporté par Mouslim dans son Sahih et recueilli par an-Nassaï avec une très bonne chaîne où il ajoute :

« …et tout égarement est dans le feu ».

Cheikh ibn Baz

(Qu’Allah lui fasse Miséricorde)

[Fatawa Islamiya, Volume I, P.131-132]

1 Boukhari et Mouslim
 
 

Fêter la naissance du prophète est une innovation



Question :
Est-il permis de célébrer la fête de l’anniversaire du Prophète -Prière et Salut d’Allâh sur lui- ? [De plus,] la préparation de pâtisseries (halawiyât) pour cette occasion est-elle un péché (ithm) ?
 
Réponse :
L’anniversaire du Prophète -Prière et Salut d’Allâh sur lui- est une innovation (bid’ah), l’organiser, [relève] de l’innovation et l’innovation chez les gens de science est pire que la désobéissance ; cela, s’il est exempt de polythéisme (chirk) ; [maintenant,] si les paroles (kalimât), les discours (khutab) et les poèmes (qasâ id) prononcés [à cette occasion] contiennent du polythéisme alors le jugement (amr) est plus grave (a’zam).
[Quant à savoir] si la préparation de pâtisseries pour cette occasion est un péché, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une participation à une chose prohibée (muharram) ; [leur préparation] est donc interdite.
 

Chaykh ‘Abdu-lKarîm bn ‘Abd-llâh Al-Khudayr

Par ADMIN - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés