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Le Prophete Paix et bénédiction de Dieu sur lui

Dimanche 18 février 2007



Par 'Abdourrahmân Ibn sa'd As-sâ'idî (رضي الله عنه)


'Abdourrahmân Ibn sa'd As-sâ'idî (رضي الله عنه) a dit : "Puis il leva ses mains jusqu'à dévoiler la blancheur de ses aisselles et dit : "Seigneur Dieu! Ai-je bien transmis?"". (AL-BOUKAHRI.MOUSLIM )


Par Abou Jouhayfa (رضي الله عنه)


Les gens saisissaient les deux mains du Messager de Dieu - quand il était à Bathâ' Makkah - et les passaient sur leurs visages. Le narrateur du récit, Abou Jouhayfa (رضي الله عنه) dit :

"J'ai pris sa main et je l'ai posée sur mon visage. Elle était plus fraiche que la glace et avait une odeur plus agréable que le musc".

(Al-Boukhâri)


Par Abou Yâzid (رضي الله عنه)


Les gens se sont assemblées en foule près du Messager de Dieu, après la prière du sobh, à Hajjat Al-wadâ'; Abou Yazîd, par sa force et sa jeunesse, a pu parvenir jusqu'au Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم). Il saisit sa main et la posa sur son visage et sa pointrine : il trouva que rien n'était plus frais ni ne sentait meilleur que sa main. (Ahmad)


Par 'Ali (رضي الله عنه)


'Ali (رضي الله عنه) disait : "Le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) n'était ni longiligne ni trop court et avait les paumes et les pieds épais; sa tête était grosse et ses articulations imposantes. Les poils qui descendaient de sa poitrine à son nombril formaient une longue ligne. Quand il marchait, il s'inclinait vers le devant comme s'il descendait d'une pente; je n'ai vu ni avant lui ni après lui un homme comme lui".

(At-Tirmidhi n°3570 et qualifié par lui de beau et authentique)


Par Anas (رضي الله عنه)


Rabi'a Ibn Abi Abd Rahman a dit : "J'ai entendu Anas Ibn Malik décrire le Prophète (صلى الله عليه و سلم) en ces termes : "Il était un homme d'une taille moyenne : ni longiligne, ni trop court ; sa peau affichait une couleur qui n'était ni d'une blancheur éclatante ni brune; sa chevelure n'était ni crépue ni outrancièrement longue"".

(Al-Boukhari n°3354, Moulim n°2338)


Qatada dit avoir interrogé Anas Ibn Malik (رضي الله عنه) à propos des cheveux du Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم)… Anas lui a dit :

"Les cheveux du Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) n'étaient pas crépus, mais droits et assez longs pour atteindre ses oreilles et son cou". (Al-Boukhari n°5565 et Mouslim n°2337)


Selon une version :

"ses cheveux frappaient ses épaules".

(Al-Boukhari n°5563 et Mouslim n°2338)


Par Al-Bara Ibn 'Âzib (رضي الله عنه)


D'après al-Bara Ibn al-Azib : "Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) était de taille moyenne et avait les épaules larges et une chevelure qui atteignait ses oreilles. Je l'ai vu portant un habit rouge dont je n'avais pas vu de plus beau".

(Al-Boukhari n°3358 et Mouslim n°2337)


Al-Bara Ibn Azib (رضي الله عنه) dit : "Le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) avait de larges épaules et une abondante chevelure et portait un complet rouge. En fait, je n'ai jamais vu un homme plus beau que lui".

(Mouslim n°2338)


Par Hasan Ibn 'Ali (رضي الله عنهما)


Ya'qoub rapporte que Hasan Ibn 'Ali  (رضي الله عنهما) a dit : j'ai questionné mon oncle maternel Hind Ibn Abou Hela -qui était un excellent descripteur- sur la parure du Prophète (صلى الله عليه و سلم) en désirant m'attacher à ce qu'il me décrira (Hind se nomme An-nabbech Ibn Hela At-temimi.

Hasan l'appelle oncle maternel par abus de langage pour décrire son lien de parenté avec sa grand-mère Khadija Bint Khouweylid car Fatima n'a pas de frère adulte T).
Il dit : "Le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) était magnifique et glorieux. Son visage brillait comme l'éclat de la pleine lune. Il était plus grand que la moyenne et plus court que le "grand maigre".

Il avait une grande tête et des cheveux légèrement ondulés. Quand sa tresse se défaisait, ses cheveux tombaient, sinon ils ne dépassaient pas les lobes de ses oreilles. Il avait une chevelure touffue, un teint éclatant de blancheur, un front large et des sourcils longs et courbés,

touffus mais ne se rejoignant pas; entre les deux, il y avait une veine qui s'enflait quant il se mettait en colère.

Son nez était long et fin et une lumière était sur lui. Quand on ne le contemplait pas, on croyait son nez pointant vers le haut. Sa barbe était épaisse, ses yeux très noirs, ses joues ni creuses ni grosses, sa bouche robuste, ses dents fines, belles et séparées.

Les poils de sa poitrine étaient fins, son cou était long et gracieux comme celui d'une poupée d'ivoire, et blanc comme de l'argent pur. Il avait le corps équilibré, un peu gras et alerte. Son ventre et sa poitrine étaient égaux. Sa poitrine était large, ses épaules légèrement écartées et ses articulations solides.

Ses parties non poilues étaient illuminées, une ligne de poils courant comme un fil liait sa poitrine à son nombril. Hormis cela, sa poitrine et son ventre étaient nus; ses bras, ses épaules et le haut de sa poitrine étaient poilus. Ses avant-bras étaient longs, ses paumes et ses pieds grands,

ses phalanges droites, ses membres grands, droits et équilibrés, les plantes de ses pieds bien creuses.

Ses pieds étaient lisses, l'eau en coulait et ne restait pas sur ses pieds [...] En riant, il dévoilait (des dents T) comme des grains de grêle".


Par Ibn 'Abbâs (رضي الله عنهما)


D'après Ibn Abbas (رضي الله عنهما), le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) laissait ses cheveux descendre sur son front alors que les polythéistes séparaient les leurs au milieu de la tête. Les gens du livre laissaient leurs cheveux descendre sur leur front et le messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) aimait faire comme eux en l'absence d'un ordre disant le contraire. Et puis il séparait ses cheveux en deux parties.

(Al-Boukhari n°3365 et Mouslim n°2336)


Par Jâbir Ibn 'Abdillâh (رضي الله عنه)


D'après Jâbir (رضي الله عنه), Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) avait une barbe très touffue. (Mouslim)


Par Jâbir Ibn Samrata (رضي الله عنه)


Jâbir Ibn Samrata (رضي الله عنه) dit : "Le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) avait une large bouche, de vastes yeux et des chevilles plutôt minces". (Mouslim n°2339)


Par Ka'b Ibn Mâlik (رضي الله عنه)


Ka'b Ibn Malik a dit : "Quand le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) était content, son visage rayonnait de lumière au point qu'il ressemblait à un morceau de lune éclatante". (Al-Boukhâri, Mouslim)


Par 'Othman Ibn Abd Dieu Ibn Mawhib (رحمه الله)


'Othman Ibn Abd Dieu Ibn Mawhib a dit : "Je suis entré chez Um Salama et elle nous a sorti l'un des cheveux du Prophète (صلى الله عليه و سلم) et il était teint [de henné et de katm]". (Al-Boukhari n°5558, [Ahmad n°25328])

Par Oum Hani (رضي الله عنها)

Oum Hani a dit : "Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) arriva à La Mecque les cheveux divisés en quatre grosses tresses". (At-Tirmidhi n°1781, Abou Dawoud n°4191, et Ibn Mâja n°3631 qui ajoute : "Elle entend des bandes de cheveux")
Par ADMIN
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Dimanche 18 février 2007



Sa sortie du tombeau avant toute autre créature

D'après Abu Sa'îd al-Khudrî (رضي الله عنه), d'après le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit :

"Au jour de la résurrection, je serai le maître des descendants d'Adam et je ne m'en vante point.

Je tiendrai dans ma main l'étendard de la louange et je ne m'en vante point. Tous les Prophètes y compris Adam et tous les autres seront sous mon étendard. Je serai le premier pour qui la terre se fendra pour me laisser sortir (lors de la résurrection) et je n'en suis point vaniteux". (At-Tirmidhi)


Sa grande intercession


Le Jour du Jugement, les gens demanderont aux Prophètes et aux Messagers d'intercéder en leur faveur. Mais chaque Prophète et Messager déclinera et les gens arriveront au Messager de Dieu - paix et bénédiction de Dieu sur lui - qui dira alors : "Je suis l'homme de cette station". Puis il se prosterne et Dieu lui inspire des louanges qu'il Lui adressera. Puis on lui dira : "Relève ta tête. Demande, ta demande sera exaucée. Intercède, ton intercession sera acceptée". (Ahmad et d'autres)

Le Prophète - paix et bénédictions de Dieu sur lui - dira alors : "Ma communauté ! Ma communauté !". Par cette intercession, sortiront de l'Enfer ceux qui n'ont rien associé à Dieu.


La demande d'ouverture du Paradis


Selon Houdhayfa et Abou Hourayra (رضي الله عنه), le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) a dit : "Allâh, béni et exalté, ressemblera les gens. Les Croyants resteront debout jusqu'à ce qu'on fasse venir le Paradis tout près d'eux. Ils vont alors trouver ADAM (عليه السلام) et lui disent : "Ô notre père! Prie pour nous ton Seigneur pour qu'Il nous ouvre les portes du Paradis!"
Il leur répond : "Qu'est-ce donc qui vous a sortis du Paradis si ce n'est la faute de votre père? Non, ce n'est pas à moi que revient cet honneur. Allez plutôt à mon fils Abraham, l'ami de Dieu".
Ils vont donc trouver ABRAHAM qui leur dit : "Ce n'est pas à moi que revient cet honneur. Je n'ai été l'ami intime de Dieu que de derrière un écran. Allez plutôt trouver Moïse à qui Dieu a adressé directement la parole".
Ils vont voir MOISE qui leur dit : "Ce n'est pas à moi que revient cet honneur. Allez plutôt trouver Jésus, le Verbe de Dieu et Son Esprit".
JESUS leur dit : "Ce n'est pas à moi que revient cet honneur".
Ils vont alors voir MOUHAMED (صلى الله عليه و سلم) qui se lève et voilà qu'on lui permet de faire ouvrir les portes du Paradis". (Mouslim)


Sa demeure finale


Samoura Ibn Joundoub (رضي الله عنه) rapporte : "Parmi les questions que posait le plus souvent le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) à ses compagnons est celle-ci :

"Est-ce que l'un de vous a vu quelque chose en rêve"


Celui qui avait eu un rêve le lui racontait. Un matin il nous dit :

"Les deux anges me dirent : "Ceci est le Paradis-Eden et là-haut se trouve ta demeure".

Je levai les yeux et vis un palais comme un nuage blanc.
Ils me dirent : "C'est là-bas ta demeure".
Je leur dis : "Que Dieu vous bénisse! Laissez-moi y entrer".
Ils dirent : "Maintenant, non. Mais tu dois surement y entrer un jour".
(Al-Boukhâri)


Dans une autre version ils dirent: "Moi je suis  GABRIEL et celui-ci est Michael, Lève la tête"
Je levai la tête et vis au-dessus de moi comme un nuage blanc.
Ils me dirent : "C'est là-bas ta demeure".
Je leur dis : "Laissez-moi entrer chez moi!".
Ils dirent : "Il te reste encore du temps à vivre et, une fois que tu l'auras accompli, tu viendras à ta maison".
(Al-Boukhâri)
Par ADMIN
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Dimanche 18 février 2007



Il est vivant dans sa tombe d'une vie qui diffère de celle qu'il vivait avant sa mort


Selon Aws Ibn Aws (رضي الله عنه), le MESSAGER DE DIEU (صلى الله عليه و سلم) a dit :

"Parmi vos meilleurs jours est le vendredi. Bénissez-moi beaucoup durant ce jour car vos bénédictions me seront présentées".

Ils dirent : "Ô MESSAGER DE DIEU ! Comment te présenteratons nos bénédictions alors que tu ne seras plus que poussière?"

Il dit : "Allâh a interdit à la terre (de manger) le corps des prophètes". (ABOU DAWOUD)


Selon ABOU HOURAYRA (رضي الله عنه), le MESSAGER DE DIEU (صلى الله عليه و سلم) a dit : "Toutes les fois que quelqu'un m'adresse le salut (dans ma tombe) Dieu me redonne mon âme pour que je le lui rende".

(ABOU DAOUD)


As-Souyouti a dit : Abou Ya'la a rapporté d'après Abou Hourayra qu'il a dit : "J'ai entendu le Messager de Dieu dire :

"Par Celui qui détient mon âme par Sa toute puissance, 'Issa Ibn Maryam redescendra sur terre et lorsqu'il se tiendra auprès de ma tombe et qu'il dira : "ô Mouhammad", je lui répondrai"".

(Al-Khasâisou l-Koubra, chapitre la vie du Prophète dans sa tombe et la prière qu'il accomplit)


As-Sakhâwî dit : "Nous croyons et sommes convaincus qu'il est parfaitement vivant dans sa noble tombe, et que la terre ne décompose point son corps : c'est sur quoi s'établit le consensus".

(Al-Qawl Al-Badî')


Ibn Hazm Al-Andalusî le devança dans la consignation de l'unanimité existant sur cette question dans ses ouvrages Al-Mouhallâ et Al-Fasl.


Soixante dix mille anges le visitent chaque matin, et autant chaque soir


D'après Nabih Ibn Wahb, que Ka'b était rentré pour l'assemblée de 'Aicha, que Dieu l'agrée. Le Messager de Dieu ayant été mentionné, Ka'b a dit : "Il n'y a pas une aube qui se lève sans que soixante dix mille ANGES descendent jusqu'à ce qu'ils entourent la tombe, frappent de leurs ailes la tombe et fassent des invocations en faveur du Prophète jusqu'au soir, puis ils remontent tandis que soixante dix mille autres descendent jusqu'à ce qu'ils entourent la tombe, frappent de leurs ailes la tombe et fassent des invocations en faveur du Prophète. Soixante dix mille de nuit et soixante dix mille de jour jusqu'à ce que la terre se fende pour lui, il sortira alors accompagné de soixante dix mille anges joyeux annonçant la bonne nouvelle".
 (Cité par Ibn l-Qayyim dans Jala_ou l-Afham)
 

 

Par ADMIN
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Dimanche 18 février 2007



Sa maladie de mort


Le récit de 'Aicha (raa) : 'Ubayd-Allâh Ibn 'Utba a dit : J'entrai chez 'Aicha et lui dis : "Ne voudrais-tu pas me parler de la maladie de l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم)?"
- "Si!", répondit-elle. Elle commença alors en ces termes : "L'état du Prophète (صلى الله عليه و سلم) s'était aggravé sous l'effet de la maladie. Or, il demanda si les fidèles avaient fait la prière.
- "Non, lui répondîmes-nous, ils t'attendent, ô Envoyé de Dieu".
- "Qu'on mette de l'eau dans le bassin", dit-il. Nous en mîmes; il se lava et voulut ensuite se lever, mais il tomba évanoui.

Revenu à lui, il demanda de nouveau si les fidèles avaient fait la prière.
- "Non, lui répondîmes-nous, ils t'attendent ô Envoyé de Dieu". Il nous ordonna de lui mettre de l'eau dans le bassin; se lava, essaya de se lever; mais retomba évanoui. Ayant ensuite repris ses sens, il demanda encore : "Les fidèles ont-ils fait la prière?".
- "Non, répliquâmes-nous, pas encore, ils sont toujours dans ton attente". Il ordonna de mettre de l'eau dans le bassin; se lava, essaya de se lever et encore une fois tomba en syncope. Une fois revenu à lui, il dit : "Les fidèles ont-ils fait la prière?".
- "Non, répondîmes-nous, ils t'attendent, ô Envoyé de Dieu!". Réunis dans la mosquée, les fidèles attendaient l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) pour faire la prière de 'ichâ' (du soir)". Alors, le Prophète (صلى الله عليه و سلم) envoya chercher Abou Bakr pour présider la prière.

Le messager alla trouver celui-ci et lui dit : "L'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) t'enjoint de présider la prière des fidèles". Abou Bakr, qui était tendre du cœur, s'adressa alors à 'Umar en lui disant : "Préside toi-même la prière".
- "Non, reprit 'Umar, toi tu en as plus de droit". Abou Bakr présida donc la prière durant ces jours. Puis,

l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم), sentant un jour une légère amélioration, sortit de chez lui, appuyé sur deux personnes dont Al-'Abbâs et se rendit à la prière de zhuhr (de midi) que Abou Bakr présidait. A la vue du Prophète, Abou Bakr voulut reculer, mais, d'un geste,

le Prophète (صلى الله عليه و سلم) l'enjoignit de ne pas bouger et, s'adressant aux deux personnes qui le soutenaient, il dit : "Faites-moi asseoir à côté de Abou Bakr". On déféra à cet ordre :

Abou Bakr, étant debout, suivit la prière du Prophète et les fidèles suivirent celle de Abou Bakr. Durant ce temps, le Prophète (صلى الله عليه و سلم) demeura assis. (Mouslim n°629)

D'après 'Anas Ibn Mâlik (رضي الله عنه), Abou Bakr dirigeait la prière des fidèles durant la maladie qui avait emporté l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم). Un lundi, pendant qu'ils étaient rangés pour la prière, l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) souleva le rideau de la chambre et se mit à les regarder.

Il se tenait debout, son visage ressemblait à un papier de parchemin et il souriait. Nous fûmes si émus de la joie de le revoir.

Quant à Abou Bakr, il se mit à reculer pour gagner sa place parmi la rangée des fidèles, pensant que le Prophète (صلى الله عليه و سلم) allait venir diriger lui-même la prière. Mais, d'un geste, le Prophète (صلى الله عليه و سلم) nous fit signe d'achever la prière et laissa ensuite retomber le rideau. Le même jour l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) rendit le dernier soupir. (Mouslim n°636)

D'après Abou Mûsa (رضي الله عنه), Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) tomba gravement malade. Il dit alors : "Donnez l'ordre à Abou Bakr de diriger les fidèles dans la prière".
- "Abou Bakr, fit observer 'A'icha, est un homme au cœur tendre; quand il se tiendra à ta place il sera incapable de diriger les fidèles dans la prière".
- "Donne l'ordre à Abou Bakr de diriger les fidèles dans la prière, reprit-il. Vraiment vous êtes telles les dames de Joseph (vous discutez trop et vous insistez trop)!".
Abou Bakr dirigea ainsi les fidèles dans la prière du vivant de l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم). (Mouslim n°638)

D'après Sahl Ibn Sa'd As-Sâ'idî (رضي الله عنه), l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) était allé chez les Banû 'Amr Ibn 'Awf pour rétablir la paix parmi eux. Comme l'heure de la prière était arrivée, le muezzin vint trouver Abou Bakr et lui dit : "Veux-tu présider la prière pour que je fasse le second appel?".
- "Oui", répondit-il. Abou Bakr présida la prière, mais au cours de laquelle, l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) arriva à la mosquée.

Il se fraya un passage à travers les fidèles et se mit au premier rang. Les fidèles battirent des mains (pour attirer l'attention de l'imam), mais Abou Bakr ne se retourna pas et continua sa prière.

Puis, comme les fidèles faisaient plus de bruit, il se retourna et aperçut l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم). Celui-ci lui fit signe de demeurer en sa place. Abou Bakr éleva les mains et loua Dieu, à Lui la puissance et la gloire, pour l'ordre que venait de lui donner l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم).

Ensuite, il recula et alla prendre place au premier rang parmi les fidèles. Alors l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) s'avança, fit la prière et quand elle fut achevée il dit : "Ô Abou Bakr, qu'est-ce donc qui t'a empêché de rester à ta place puisque je t'en avais donné l'ordre?".
- "C'est, répondit Abou Bakr, qu'il n'appartenait pas au fils de Abou Quhâfa (surnom de Abou Bakr) de diriger la prière en présence de l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم)". Puis, s'adressant aux fidèles,

l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) dit : "Pourquoi donc avez-vous tapé des mains si bruyamment? Celui d'entre vous qui, étant en prière, voulut exprimer quelque chose, qu'il glorifie Dieu car cette glorification attire l'attention de l'imam. Seules les femmes sont autorisées à claquer des mains pour cette fin".

(Mouslim n°639)


Il (صلى الله عليه و سلم) reçoit la révélation jusqu'aux derniers instants de sa vie


Anas (رضي الله عنه) a dit : "Allâh honoré et glorifié n'a cessé de faire des révélations au Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) jusqu'à sa mort; si bien, qu'au moment de sa mort, il avait reçu le plus de révélations". (Al-Boukhâri, Mouslim)


Parmi ses dernières paroles


'Aïcha (رضي الله عنها) rapporte : "J'ai entendu le Prophète (صلى الله عليه و سلم) dire alors qu'il s'appuyait sur moi : "Seigneur Dieu! Absous-moi, accorde-moi Ta miséricorde et fais-moi rejoindre Le compagnon Sublime (Allâh)!".

D'après 'Âicha (رضي الله عنها) : "L'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) avait près de lui une outre contenant de l'eau. Il se mit à introduire sa main dans l'eau et à essuyer son visage en disant :

"Il n'y de Dieu que Dieu. La mort a ses affres".

(Al-Boukhâri)


Anas a dit : "Au moment de son agonie, le Prophète (صلى الله عليه و سلم) fut très éprouvé. Sa fille Fâtima se mit à dire :

"Quel malheur, Ô père" !
Il lui dit :
"Plus d'épreuve pour ton père après ce jour" ".

(Al-Boukhâri)



L'autorisation à l'ange de la mort de prendre son âme


L'Archange Djibrîl (عليه السلام) vint le voir trois jours avant sa mort, et lui dit : "Ô Muhammad ! Dieu m'envoie vers toi et te demande ce qu'Il sait mieux que toi et Il dit : comment te trouves-tu ?
Il répondit : je me trouve affligé et je me trouve éprouvé.
Djibrîl (As) revint le deuxième jour, lui posa la même question et il reçut la même réponse. A ces instants l'ange de la mort [Malak al-mawt] se présenta et demanda l'autorisation.
Djibrîl (As) dit alors : Ô Muhammad ! voici l'ange de la mort qui te demande l'autorisation. Il ne l'a jamais demandée à un humain avant toi et il ne la demandera jamais à un humain après toi.
Il lui dit : Donne-lui l'autorisation d'entrer, et il entra.
Il se mit devant lui, et dit : Dieu m'a envoyé vers toi et m'a ordonné de t'obéir. Si tu m'ordonnes de ravir ton âme je le ferai et si tu m'ordonnes de la laisser, je la laisserai.
L'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) lui dit : tu ferais ça, Ô ange de la mort ?
Il dit : c'est qu'on m'a ordonné d'obéir.
Puis Djibrîl (As) ajouta : Ô Ahmad ! Dieu aspire ardemment à toi.
Il dit alors : Fais ce qu'on t'ordonne Ô ange de la mort !
A ces mots Djibrîl (As) dit : "Paix sur toi Ô Envoyé de Dieu ! [as-Salâmou 'aileyka Yâ RassoulouLLâh] C'est mon dernier passage sur la terre. C'est toi qui était le but de mes venues dans ce bas-monde".

(Al-Boukhâri)


Sa mort (12 Rabi' Al-Awwal)


L'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) mourut en étant adossé à la poitrine de son épouse 'Âicha (رضي الله عنها) en portant un vêtement feutré et un manteau ample et épais.

Sa fille Fâtima, se leva pour se lamenter en disant : "Ô père ! Tu as répondu à l'appel de ton Seigneur ! Ô père, le Paradis du haut Firdaws est le lieu de ton séjour ! Ô père ! à Djibrîl nous anonçons ta mort ! Ô père ! Combien tu es proche de ton Seigneur!" (Al-Boukhâri)


La date exacte de sa mort


Tous les savants et historiens sont unanimes sur le fait que le décès du Prophète (صلى الله عليه و سلم) intervint un lundi durant le mois de Rabi' l-Awwal de l'an 11 de l'Hégire. (Al Bidâyah Wan Nihâyah 5/275 et Fat-houl Bâri 8/161)

    Le 12 Rabi'oul Awwal


    C'est la date la plus connue et retenue par la plupart des savants et historiens. Parmi eux, on retrouve les historiens Ibn Ishaq et Ibn Sa'd, les savants du hadith Ibn Hibbân, Ibn Abdil Bar, Ibn Salah, An-Nawawi, Adh-Dhahabi, Ibn Al Jawzi et beaucoup d'autres. (Hamich Lâmi'oud Darâri 8/486-487)


    Le 2 Rabi'oul Awwal


    Cette date a été choisie par Kalbi, Abou Mournif, Soulayman Taymi et Ibn Hajr (Fathou l Bâri 8/161).

    Hâfidh Ibn Hajr explique la raison de ce choix : "Il est probable qu'à l'origine, la date du décès du Prophète (صلى الله عليه و سلم) était mentionné comme suit dans les livres anciens : "Il mourut le 2 du mois de Rabi'ou l-Awwal ". Mais il y eut une faute d'inattention et on lut : "Il mourut le 12 Rabi'ou l-Awwal". C'est à dire que le mot (mois) fut changé en (douze). Ensuite, cette date fut retenue par d'autres et tout le monde les suivit sans rechercher vraiment ce qu'il en était. Dieu est plus savant". (Fathou l-Bâri 8/162)


    Le 1er Rabi'oul Awwal


    Moussa Ibn Ouqba, Laiç Ibn Sa'd, Khawârzimy, Souhayli et d'autres encore l'ont choisis.

    Ibn Jarîr rapporte un hadith que Hâfidh Ibn Kathir cite dans son tafsir : "Le dernier des Prophètes Mouhammad (صلى الله عليه و سلم) décéda 81 jours après le jour de Arafah (9 Dhoul Hijjah)". (2/13)


Les habits dans lequels il rendit l'âme


Abou Mousa Al Ash'ari (رضي الله عنه) rapporte : "'Âicha (رضي الله عنها) nous sortit une tunique et un pagne de tissu grossier. Elle dit :

"Voilà ce que portait le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) à sa mort"". (Al-Boukhâri, Mouslim)


Son linceuil


'Àicha (رضي الله عنها) rapporte :

"On vêtit la dépouille du Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) de trois tenues blanches de coton de la ville yéménite de Sahoul, ne comportant ni tunique, ni turban".

(Al-Boukhâri, Mouslim)


Son enterrement


Lorsqu'on l'a mis dans sa tombe Fâtima (رضي الله عنها) dit : "Ô Anas ! Comment vos âmes ont-elles pu accepter que vous versiez la terre sur l'Envoyé de Dieu (صلى الله عليه و سلم) ?".

(Al-Boukhâri)
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Dimanche 18 février 2007


L'envoi des émissaires


Tandis que le Prophète (صلى الله عليه و سلم) recevait les délégations proclamant leur conversion, il envoyait ses émissaires dans toutes les directions et surtout au sud de la péninsule, pour répandre les principes de l'Islam, qui fut bientôt pratiqué dans toute la Péninsule Arabique. Il fallut recourir à des guides spirituels pour expliquer les préceptes de la religion, et l'introduire au coeur des hommes.

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) envoya Khalid Ibn Al Walid à Najran et 'Ali au Yémen.

De même il envoya Abou Moussa Al-Ach'ari et Mou'âdh Ibn Jabal au Yémen leur recommandant : "Rendez la voie facile et ne créez pas de difficultés. Annoncez des choses agréables et ne laissez pas les gens fuir. Entraidez vous mutuellement".

Il dit à Mou'âdh (رضي الله عنه) : "Tu auras à faire aux Gens du Livre. Incite les à certifier qu'il n'y a qu'un seul Dieu et que Mohamed est Son Prophète. S'ils t'obéissent, dis leur que Dieu leur impose cinq prières chaque jour,

s'ils consentent, dis leur que Dieu leur impose une aumône légale qui sera prélevée sur les biens des riches et donnée aux pauvres d'entre eux; s'ils t'obéissent, ne touche pas à leurs objets précieux et crains les imprécations des opprimés, car aucun voile ne s'interpose entre elles et Dieu".

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) avait suivi Mou'âdh (رضي الله عنه) à l'extérieur de Médine, lui à pied et Mou'âdh sur une monture en lui répétant ses recommandations, il lui dit : "Nous ne nous retrouverons peut être plus après cette année, il serait souhaitable que tu passes par cette Mosquée et par mon tombeau". (Ahmad)


Son pèlerinage


D'après Jabir (رضي الله عنه) : "Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) passa neuf ans à Médine sans entreprendre de pélerinage, au cours de la dixième année, son pélerinage était proclamé, un concours prodigieux de peuples se rendit à Médine pour y participer et imiter le Prophète (صلى الله عليه و سلم)." (Mouslim)

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) fit son entrée à la Mecque par la partie haute et s'arrêta devant la porte des Banous Chaïba, il dit : "Ô mon Dieu accrois l'honneur et la puissance de cette Maison (Ka'ba) ainsi que de tous ceux qui y sont en pélerinage ou en visite pieuse et augmente leur piété".

Puis, il continua son chemin en enseignant aux Musulmans les principes du pélerinage.


    Le discours sur le mont 'Arafat


    Le Jour où il arriva au Mont Arafat, il prononça un discours dont voici le texte :

    "Ô Musulmans, écoutez moi, j'ignore si l'année prochaine, nous pourrons nous rencontrer en ce même endroit. Votre sang et vos biens sont sacrés, comme le sont ce jour, ce mois et cette ville.

    Je proscris tout ce qui se rapporte à l'ère pré-islamique, la vengeance propre à cette période est désormais interdite, à commencer par celle d'Ibn Rabiâ Ibn Al Hareth, l'usure propre à la Jahiliya (ère de l'ignorance) est également interdite, à commencer par celle d'Al Abbas Ibn Abdelmottaleb.

    "Ô Musulmans, le démon n'espère plus être adoré sur votre terre. Mais s'il est écouté, il se satisfera de celles de vos actions que vous méprisez. Craignez le pour votre religion."

    "Ô Musulmans, le mois intercalaire n'est qu'un surcroît d'infidélité ; les incrédules s'égarent ainsi ; une année, ils le déclarent non sacré, afin de se mettre en accord sur le nombre de mois que Dieu a déclarés sacrés. Ils déclarent ainsi non sacré ce que Dieu a déclaré sacré."

    "Le temps a accompli un cycle complet comme au jour où Dieu a crée les Cieux et la Terre. L'année est de douze mois. Quatre de ces mois sont sacrés, dont trois successifs : Dhoul Qida, Dhoul Hijja et Al Muharram, et le mois situé entre Joumada et Chaaban."

    "Craignez Dieu en vos femmes, car vous les avez prises selon un pacte que vous avez conclu avec Dieu, et ce n'est qu'avec la permission de Dieu que vous cohabitez avec elles.

    Elles ont des droits sur vous, et vous avez des droits sur elles. Elles ne doivent accueillir personne chez vous sans votre accord. Si elles s'avisent de le faire, frappez les modérément. En revanche, elles sont en droit d'exiger de vous que vous les entreteniez".

    "Réfléchissez bien à ce que je vous ai communiqué, Ô Musulmans. Je vous laisse deux guides qui ne vous permettront pas de vous égarer, si vous vous y conformez : le Livre de Dieu et la Tradition de Son Prophète."

    "Ô Musulmans, écoutez et obéissez, même si vous êtes gouvernés par un esclave éthiopien au nez coupé, tant qu'il vous gouverne en se conformant au Livre de Dieu le Très Haut.

    Quant à vos gens de maisons (domestiques), nourrissez les de vos plats et habillez les de vos vêtements. S'ils commettent une faute que vous ne leur pardonnez pas, vendez les, Ô Serviteurs de Dieu, mais ne les faites pas souffrir."

    "Ô Musulmans, écoutez moi et soyez raisonnables. Vous savez que les Musulmans sont frères. Un Musulman n'a droit qu'à la part des biens de son frère qu'il lui cède de plein gré. Ne soyez pas injustes envers vous mêmes. Ai-je bien transmis le ?

    Vous comparaîtrez un jour devant Dieu, c'est pourquoi vous devrez éviter de vous égarer et de vous entretuer après ma mort. Que ceux qui sont ici présents transmettent ce aux absents, ils le comprendront peut être mieux que ceux qui l'auront écouté. Vous serez interrogés à mon sujet, que direz vous alors ?

    Et la foule de répondre : "Nous certifions que tu nous a communiqué ton message, que tu as accompli ta mission et que tu nous as prodigué tes conseils".

    Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) leva l'index vers le ciel puis le pointa dans la direction de la foule en déclarant à trois reprises : "Ô Mon Dieu, sois en témoin".

    Dieu révéla à Son Messager (صلى الله عليه و سلم) le verset suivant :

    {Aujourd'hui, j'ai rendu votre religion parfaite ; j'ai parachevé ma grâce sur vous et j'agrée l'Islam comme étant votre religion}

    (5/3)

    Abou Oumama Al Bâhilî a dit : "J'ai entendu le Messager de Dieu dire dans son sermon du pèlerinage d'adieu : "Craignez pieusement Dieu, faites vos cinq prières quotidiennes, observez le jeûne de votre mois (Ramadhân), acquittez l'aumône légale de vos biens et obéissez à vos chefs et vous serez alors dans le Paradis de votre Seigneur". (At-Tirmidhi)

    Le Messager de Dieu (صلى الله عليه و سلم) ne quitta le Mont Arafat qu'au coucher du soleil.


    Mouzdalifa


    Il se rendit ensuite à Mozdalifa et dit en faisant un geste de la main droite : "La sérénité, la sérénité, ô Musulmans".

    A Mozdalifa, il fit la prière du coucher du soleil et celle de la nuit ensemble, retardant la première.

    Il coucha à Mozdalifa et descendit avant le lever du soleil à Mina.


    Mina


    Dans la vallée de Mina, il prit sept cailloux et les jetta contre la Jamarate de l'Aqaba en déclarant : "Allâh est Grand" à chaque fois qu'il lançait un caillou.

    De là, il se rendit au lieu de l'immolation des victimes où il égorgea 63 chameaux de sa propre main et chargea 'Ali (رضي الله عنه) d'immolerle reste jusqu'à cent.


    Le retour vers la Ka'ba


    Puis le Prophète (صلى الله عليه و سلم) se dirigea vers la Maison (Ka'ba) où il fit la prière de midi. Les fils de Abdelmottaleb vinrent lui offrir de l'eau de Zem Zem. Il dit "Tirez l'eau, ô Banous Abdelmottaleb, tant que les hommes ne vous disputent pas cette tâche; s'ils avaient ce droit, je vous aurais moi même aidés à tirer". Ils lui passèrent le seau dont il but aussitôt. Puis, il s'en retourna à Médine.
     

Par ADMIN
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