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Innovations

Lundi 2 mars 2009

as salamou alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh


Ce n’est donc qu’au quatrième siècle de l’hégire que des gens ont institué cette innovation.

Le Sheikh Al Islâm Ibn Taymiyya (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit dans son ouvrage intitulé : " Iqtidâ As-Sirâte Al Mustaqîm : Mukhâlafatu Ashâb Al Jahîm " :


"L’institution, par certains, d’une fête commémorant la naissance du Prophète malgré les divergences existant quant à sa date exacte -et qui vise, soit à ressembler aux chrétiens dans leur commémoration de la naissance de ’Îssa (’alayhi salam), soit à exprimer leur amour et leur vénération pour le Prophète (صلى الله عليه وسلم) - n’était pas pratiquée par les anciens bien qu’ils aient eu raisons de le faire et que rien ne les en empêchait.


Et si une telle démarche comportait un bien, qu’il soit absolu ou même prépondérant, ces derniers seraient plus en droit de l’appliquer que nous. L’amour et la vénération qu’ils avaient à l’égard du Prophète (صلى الله عليه وسلم) étaient en effet bien plus intenses que les nôtres et ils étaient on ne peut plus soucieux que nous de pratiquer le bien. Leur amour et leur vénération s’exprimaient donc uniquement dans leur mise en conformité avec la voie du Prophète, l’obéissance qu’ils lui vouaient, l’application de ses commandements,


la revivification tant dans la forme que dans le fond- de sa Sunna, la propagation [du message] avec lequel il fut dépêché et enfin dans tous les efforts qu’ils déployèrent dans leur coeur, par leur langue ou par les actes- dans cette voie.


Or, force est de constater que la plupart de ces personnes soucieuses de pratiquer de telles innovations sont dans une totale léthargie lorsqu’il s’agit d’oeuvrer là où l’ordre du Prophète (صلى الله عليه وسلم) leur est parvenu. On ne peut que les comparer à ceux qui ornent et embellissent le Coran sans le lire ou encore à ceux qui le lisent sans l’appliquer. "


Ô vous qui êtes soumis à Allah ! Sachez par ailleurs que cette pratique innovée que l’on a instaurée le 12 du mois de Rabî’ Al Awwal n’a aucun fondement du point de vue historique.
En effet, il n’a pas été vérifié de source sûre que la naissance du Prophète (صلى الله عليه وسلم) eut lieu en cette nuit.


Les historiens ont ainsi divergé sur ce point en sept dates différentes, à savoir : le 02, le 08, le 09, le 10, le 12, le 17, et le 22.


Sept opinions existent ainsi et rien n’indique que l’une d’elles prévaut sur les autres. La détermination du jour exact de la naissance du Prophète al-dhiyâ’ul-Lami’ou minal-Khotbi al-djawâmi’ en ce mois reste donc inconnue.

Cependant un spécialiste contemporain de la question a établi qu’elle correspondait au 09 Rabî’ Al Awwal.

Et si une telle innovation n’est pas fondée historiquement parlant, elle ne l’est pas plus du point de vue religieux. En effet, ni le Prophète (صلى الله عليه وسلم), ni ses compagnons ou ceux qui les ont suivis en bien ne s’y sont adonnés.
Or, le messager d’Allah dit :


" Attachez-vous donc à ma Sunna ainsi qu’à la Sunna des califes bien guidés qui me succéderont. Agrippez-vous-y becs et ongles ! Et prenez garde à ce que l’on introduit en religion, car toute innovation est égarement. "


Il dit également :


" Ceci étant : ’’Le meilleur des propos est certes la parole d’Allah et la meilleure des voies est celle de Muhammad (صلى الله عليه وسلم). Quant aux pires des choses, ce sont celles que l’on introduit [en religion]. Or, toute innovation est égarement et tout égarement mène en enfer.’’ "


Toute fête ou occasion religieuse par laquelle on entend se rapprocher d’Allah en proclamant Sa grandeur ou celle de Son Messager (صلى الله عليه وسلم) entre dans le cadre des adorations. On n’en instituera donc que ce qui l’a été par Allah et par Son Prophète ( صلى الله عليه وسلم), et l’on ne pourra vouer d’adoration par l’une quelconque d’entre elles en dehors de celles avec lesquelles Muhammad (صلى الله عليه وسلم) s’est présenté à nous.


Et sachez qu’il y a dans les façons qu’Allah nous a instituées afin d’exprimer notre vénération et notre amour du Prophète (صلى الله عليه وسلم) largement de quoi nous passer de tout autre moyen que l’on innove et introduit à cet effet.


Craignez donc Allah, ô vous qui êtes Ses serviteurs et contentez-vous de ce qui a été légiféré par Allah et instauré par Son Messager (صلى الله عليه وسلم) pour délaisser ce qui ne l’a pas été.


Sachez enfin, chers musulmans, que nous n’avons pas abordé ce sujet du fait de l’existence d’une telle innovation chez nous. Nous louons en effet Allah de voir que celle-ci n’a pas cours ici et que les habitants de ce pays ne la pratiquent pas, suivant ainsi l’exemple du Prophète (صلى الله عليه وسلم) et de ses compagnons.


C’est uniquement le fait que beaucoup en entendent parler sur les ondes radio qui nous a amenés à en expliciter l’origine et le statut. Le but étant que les membres de cette communauté soient à même d’en avoir une vision claire et de puiser dans ce qui fait le coeur de cette religion tout en délaissant les futilités sans fondement aucun.


[Et Allah nous dit] :

" ’’ Et voilà mon chemin dans toute sa rectitude. Suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie.’’ Voilà ce qu’Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. " [1]

Post-Scriptum :

Source : al-dhiyâ’ ul-Lami’ou minal-Khotbi al-djawâmi’ P 36

Auteur : Sheikh Muhammad Ibn Sâlih Al ’Uthaymîn

Traducteur : Abou Anas

Notes :

[1] Sourate Le Bétail ; verset 153.


.........................................................................................


Est-il permis (licite) aux musulmans de célébrer la nuit du 12 Rabi’ al Awal, à

l’occasion, de la (noble) naissance du Prophète , dans la mosquée pour se

remémorer la vie du Prophète (Sirat oun-Nabawiya ach-Charifa) sans pour

autant qu’ils ne cessent de travailler pendant la journée comme pour l’Aïd. Car

nous divergeons à ce sujet, certains disent que c’est une bonne innovation et

d’autres disent qu’elle n’est pas bonne …

 

Les musulmans n’ont pas à célébrer la naissance du Prophète la nuit du 12 Rabi’ al Awal ou autre. Tout comme, ils n’ont pas non plus à célébrer la naissance d’une autre personne que le Prophète car la célébration des naissances fait partie des innovations inventées dans la religion car le Prophète n’a pas célébré son propre anniversaire durant sa vie. Et c’est lui le transmetteur de la religion et c’est lui le législateur des législations d’après son Seigneur,


Gloire à Lui. Et, il ne nous l’a pas ordonné non plus et ses califes bien guidés ne l’ont pas fait non plus et ni l’ensemble de ses compagnons et ni ceux qui les ont suivies dans l’excellence durant les siècles privilégiés. Par conséquent on sait que ceci est une Bid’a (innovation). Et le Prophète a dit :


« Celui qui fait une chose qui ne fait pas partie de nos enseignements est à rejeter » 1


Et dans la version de Mouslim, ainsi que al Boukhari en annotation :


« Celui qui accompli une action qui ne fait pas partie de nos enseignements est à rejeter ».


Et la célébration des anniversaires de naissance ne fait pas partie de ses commandements (du Prophète ) non sûrement pas ! Mais il fait partie de ce que les gens ont inventés dans la religion, dans les siècles qui ont succédés, alors ceci est rejeté. Et le Prophète disait dans son sermon du vendredi :


« Soit, certes la meilleure parole, c’est le Livre d’Allah, et la meilleure guidée, c’est la guidée de Mouhammad , et les plus mauvaises choses sont les choses forgés, et toute innovation est égarement » Rapporté par Mouslim dans son Sahih et recueilli par an-Nassaï avec une très bonne chaîne où il ajoute :

« …et tout égarement est dans le feu ».

Cheikh ibn Baz

(Qu’Allah lui fasse Miséricorde)

[Fatawa Islamiya, Volume I, P.131-132]

1 Boukhari et Mouslim
 
 

Fêter la naissance du prophète est une innovation



Question :
Est-il permis de célébrer la fête de l’anniversaire du Prophète -Prière et Salut d’Allâh sur lui- ? [De plus,] la préparation de pâtisseries (halawiyât) pour cette occasion est-elle un péché (ithm) ?
 
Réponse :
L’anniversaire du Prophète -Prière et Salut d’Allâh sur lui- est une innovation (bid’ah), l’organiser, [relève] de l’innovation et l’innovation chez les gens de science est pire que la désobéissance ; cela, s’il est exempt de polythéisme (chirk) ; [maintenant,] si les paroles (kalimât), les discours (khutab) et les poèmes (qasâ id) prononcés [à cette occasion] contiennent du polythéisme alors le jugement (amr) est plus grave (a’zam).
[Quant à savoir] si la préparation de pâtisseries pour cette occasion est un péché, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une participation à une chose prohibée (muharram) ; [leur préparation] est donc interdite.
 

Chaykh ‘Abdu-lKarîm bn ‘Abd-llâh Al-Khudayr

Par ADMIN
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Mardi 18 mars 2008

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Question:

Est-ce que célébrer l'anniversaire du Prophète (priere et paix sur lui) est halal ou haram (licite ou illicite)?


Réponse:

L'établissement de la célébration de l'anniversaire du Prophète (priere et paix sur lui) ou (l'anniversaire de) d’un autre que lui est une innovation. Et Cela a été confirmé sous l'autorité du Prophète (priere et paix sur lui) qui a dit:
« Tout acts non conforme à nos enseignements est à rejeté. »
(Al-Boukhari /2697 et Sahih Mouslim/1718).


Et avec Allah se trouve tout le succès et que les saluts et les bénédictions d’Allah soient notre Prophète (priere et paix sur lui) sa famille et ses compagnons.

Fatawa du Comité permanent pour la recherche d'Islamique et des Fatawas V3/p 39,

_____________________________________________________________________________________


Question:

Pourquoi certaines personnes acceptent-elles et d’autres refusent-elles la célébration du Prophète (priere et paix sur lui)? Quel est votre avis?


Réponse:

Les louanges sont à Allah. Il n'y a rien dans le Qur’an qui nous dit que nous devrions célébrer le Mawlid ou l'anniversaire du Prophète (priere et paix sur lui). Le Prophète en personne (priere et paix sur lui) n'a pas fait cela ou a ordonné à quelqu’un de la faire durant sa vie ou après sa mort.
En effet, il leur a dit (priere et paix sur lui) de ne pas exagérer au sujet de lui comme les chrétiens ont exagéré au sujet de ‘Issa (sur lui la paix)
. Il a dit: “N’exagérer pas sur moi comme les chrétiens ont exagérés au sujet du fils de Maryam. Je suis seulement un serviteur ainsi dites : « serviteur d'Allah et son Messager. »
(al-Boukhari).


Ce qui a été rapporté est que le Prophète (priere et paix sur lui), a fait le jour de sa naissance un jour de culte, qui est différent de la célébration.

Il a été interrogé sur le jeûne du lundi, et il a dit:
"C’est le jour ou je suis né et le jour ou j’ai été chargé de la Mission (transmettre la révélation) et le jour ou je reçu la première Révélation."

(Mouslim, An-Nasaa’i et Abou Daoud).

D'ailleurs, nous savons que les Sahaabah (qu'allah les agrer) étaient le peuple qui a aimé le plus le Prophète (priere et paix sur lui).

Est-ce que l’on a rapporté qu'Abu Bakr, qui était le plus proche de lui et de celui qui l'a aimé le plus, a célébré l'anniversaire du Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui)? Est-ce que l’on a rapporté que ‘Umar,‘Ali qui a régné douze années, ou ‘Uthman, avaient fait cela? Est-ce que l’on a rapporté que , son parent et fils adoptif, avait fait cela? Est-ce que l’on a rapporté qu'un quelconque des Sahaabah a fait cela?


Non, par Allah! Est-ce parce qu'ils ne se rendaient pas compte de son importance, ou qu’ils n’ont pas vraiment aimé le Prophète (priere et paix sur lui)?

Personne ne dirait une telle chose excepté celui qui s'est égaré et y mène les autres. Est-ce que un des Imams (qu’Allah leur fasse miséricorde) – Abu Hanifah, Malik, al-Shafi’i, Ahmad, Hasan al-Basri, Ibn Sirin – ont fait cela ou ordonné aux autres de le faire ou de dire que c'était autorisé?


Par Allah, non! Il n’en n’a même été fait mention pendant les premiers et trois meilleurs siècles (après la mort du Prophète (priere et paix sur lui)).

Le Prophète (priere et paix sur lui) a dit dans un hadith de sahih:

“Les meilleurs gens de l’humanité sont ceux de ma génération (ou de mon siècle), puis ceux qui viennent après eux, puis ceux qui viennent après eux. Puis après eux viendra un peuple qui ne soucieront pas si leur témoignage vient avant leur serment ou vice versa
(Al-Boukhari, Mouslim et At-Tirmidhi).

La célébration de l'anniversaire du Prophète (priere et paix sur lui) est apparue beaucoup de siècles plus tard, quand plusieurs des dispositifs de la religion vraie ont disparu et que la bid’ah s’est répandue. Ainsi cette célébration est-elle devenue un signe d’amour du Prophète (priere et paix sur lui)?

Mais peut-il être possible que les Sahaabah, les Imaams et les personnes des trois meilleurs siècles l’aient ignoré, et que c’est seulement ceux qui sont venu plus tard qui se rendent compte de son importance? Ce que le Qur’an nous indique est que l'amour du Prophète (priere et paix sur lui), est prouvé en suivant la guidance qu'il a apportés.

Allah indique dans la Sourate Al Imran (3): v 31

. Dis: ‹Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. 32. Dis: ‹Obéissez à Allah et au Messager. Et si vous tournez le dos... alors Allah n'aime pas les infidèles ! "


La première verset explique que l'amour est juste une réclamation, mais la preuve de la sincérité est de suivre ce que le Prophète (priere et paix sur lui) a apporté. La deuxième aayah réaffirme l'importance et la nécessité d'obéir à Allah et à Son Messager (priere et paix sur lui).

Par conséquent Allah a fini le verste avec un avertissement très sévère dans lequel ceux qui refusent d'obéir sont décrits comme des infidéles, et qu’Allah n'aime pas les incroyants. Nous demandons à Allah de nous préserver de cela.

Le Prophète (priere et paix sur lui) nous a mis en garde contre le danger de ne pas lui obéir, et du danger de rajouter à ce qu'il a apporté. La célébration du Mawlid ou de son anniversaire est en effet une innovation à ce qu'il a apporté comme tous les savants l’ont confirmé.

Il a dit (priere et paix sur lui) : "La meilleure parole est le livre d'Allah, et le meilleur des guides est Muhammad. Les plus mauvaise des choses sont celles qui sont inventées et chaque innovation est un égarement. "(Mouslim et Nasa’i).


Nous demandons Allaah de nous protéger contre la bid’ah, de nous bénir en nous aidant à suivre l’authentique religion (l'Islam) et la Sounnah de Son Messager (sallallaahu 'aleyhi wa salam).

Et Allah est plus Savant. Puisse Allah bénir notre Prophète Muhammad.

Fatawa du Comité permanent pour la recherche d'Islamique et des Fatawas
V 3/p 33

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Q : Est-il permis aux musulmans d’organiser une fête dans la mosquée, afin de se rappeler de la vie du Prophète, la nuit du 12 du mois Rabi’ Al-Awwal, à l’occasion de la naissance du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, sans pour autant rendre fériée sa journée comme pour l’Aïd ? Nous avons divergé à ce sujet. Certains d’entre nous ont dit : « C’est une bonne innovation. » D’autres ont dit : « C’est une mauvaise innovation. »

 


 

R : Les musulmans n’ont pas à organiser une fête à l’occasion de l’anniversaire du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, que ce soit la nuit du 12 Rabi’ Al-Awwal ou une autre nuit. De la même façon, ils n’ont pas à fêter l’anniversaire de quiconque autre que le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, parce que la célébration des anniversaires fait partie des innovations inventées dans la religion et aussi parce que le Prophète n’a jamais célébré son anniversaire durant sa vie alors qu’il est celui qui a transmis la religion et il est le législateur des lois issues de son Seigneur, exalté soit-Il. Or, on ne trouve aucun ordre à ce sujet.

 


 

De même, aucun de ses Califes bien guidés ne l’a fait, ni aucun Compagnon, ni aucun de ceux qui les ont suivis (Tâbî’în) de la meilleure manière parmi les générations préférées d’Allah. Nous en déduisons donc que c’est une innovation. Or le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

 

« Quiconque innove dans notre religion une chose qui n’en fait pas partie, cette chose sera rejetée. »1

 


 

Dans la version de Muslim, qu’Al-Bukhârî a cité sans chaîne de rapporteurs (Mu’allaq) mais de façon catégorique (Jâzimane bihi) :

 

« Quiconque commet un acte pour lequel un ordre de notre part n’a pas été donné, son acte sera rejeté. »2

 


 

La célébration des anniversaires est un acte pour lequel aucun ordre n’a été donné de la part du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui. Cela fait plutôt partie de ce que les gens ont inventé dans sa religion durant ces derniers siècles. C’est donc une chose à rejeter. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, avait l’habitude de dire durant le prêche du vendredi :

 

« La meilleure des paroles est le Livre d’Allah, et la meilleure des voies est la voie de Muhammad, prière et salut d’Allah sur lui, et les pires choses sont les choses inventées, et toute innovation est un égarement. »3

 


 

An-Nassâ’î a rajouté selon une chaîne de rapporteurs jugée bonne (Jayyid) :

 

« Et tout égarement est dans le Feu. »4

 


 
 

On peut se passer de la célébration de l’anniversaire du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, en enseignant les récits de sa naissance lors des cours concernant sa biographie, durant la période pré-islamique (Jâhiliyya) et la période islamique, dans les écoles, les mosquées et autres, sans avoir besoin d’inventer une célébration que ni Allah, ni Son Prophète n’ont instituée, et à propos de laquelle aucune preuve religieuse n’existe…

 

Et c’est d’Allah que nous demandons l’aide. Nous L’invoquons pour qu’Il guide tous les musulmans, les aide à éviter les innovations et à ne s’en tenir qu’à la Sunna.

 


  • Cheikh Ben Baz

  • Kitâbu-t-Tahdhîr min il-Bida’, pages 58 et 59.

                                                                      

 

1 Rapporté par Al-Bukhârî, chapitre de la réconciliation, n°2697 et Muslim, chapitre des jugements, n°1718

2 Rapporté par Al-Bukhârî avec une chaîne de rapporteurs coupée à la base (Mu’allaq), chapitres des ventes et de l’attachement ferme au Coran et à la Sunna. Rapporté aussi par Muslim avec la chaîne de rapporteurs intégrale, chapitre des jugements, n°1718-18.

3 Rapporté par Muslim, chapitre de la prière du vendredi, n°867.

4 Rapporté par An-Nassâ’î, chapitre des deux fêtes, 3/188-189.

Par ADMIN
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Lundi 24 décembre 2007


Shaykh Muhammad ibn Salih Al-Uthaymin


Féliciter les mécréants pour Noël et pour d'autres de leurs fêtes religieuses est haram, selon le consensus (des savants), comme Ibn Al-Qayim (rahimahullah) a dit :

" Féliciter les mécréants pour les rites qui appartiennent seulement à eux est haram selon le consensus, comme les féliciter pour leurs fêtes et jeûnes en leur disant :

" Bonne fête " ou " Appréciez votre fête " et cetera.

Si celui qui dit cela a été sauvé du kufr, cela reste toujours interdit.
C’est comme féliciter quelqu’un pour s’être prosterné devant la croix, ou même plus mauvais que cela. C'est aussi un grand péché que de féliciter quelqu'un de boire du vin, d’assassiner quelqu'un, ou d’avoir des rapports sexuels illicites, et cetera.

Beaucoup de ceux qui n'ont aucun respect pour leur religion tombent dans cette erreur; ils ne comprennent pas l'offense de leurs actions. Quiconque félicite une personne pour sa désobéissance, bid'a ou kufr s'expose au courroux et à la colère d'Allah "


[Ahkam Ahl Al-Dhimma]

Féliciter les mécréants pour leurs fêtes religieuses est haram comme l’a énoncé Ibn Al-Qayim parce que cela implique que l'on accepte ou approuve leurs rites de mécréance, même si la personne ne les accepterait pas pour elle-même.
Mais le musulman ne doit pas accepter les rites de kufr ou féliciter un autre pour cela, parce qu'Allah n'en accepte rien, comme Il dit,

" Si vous ne croyez pas, Allah se passe largement de vous. De Ses serviteurs cependant, Il n’agrée pas la mécréance. Et si vous êtes reconnaissants, Il l’agrée pour vous "
[sourate Az-Zumar :7]

" Aujourd’hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l’Islam comme religion pour vous "
[sourate Al-Ma'ida :3]

Donc il est interdit de les féliciter, qu’ils soient collègues au travail ou autres.
S'ils nous félicitent à l'occasion de leurs fêtes, nous ne devons pas répondre, parce que ce ne sont pas nos fêtes et parce qu'elles ne sont pas des fêtes acceptées par Allah. Ces fêtes sont des innovations dans leurs religions et même celles qui ont été prescrites autrefois, ont été abrogées par l'islam, avec lequel Allah a envoyé Muhammad (salallahu 'alayhi wa sallam) pour toute l'humanité. Allah dit :

" Et quiconque désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants "
[sourate Al–‘Imran :85]

Il est haram pour un musulman d’accepter des invitations à de telles occasions, parce que c'est plus mauvais que de les féliciter, car cela implique la participation à leurs célébrations.

De la même façon, on interdit aux musulmans d'imiter les mécréants en organisant des fêtes à de telles occasions, en échangeant des cadeaux, en distribuant des bonbons ou de la nourriture, ou en prenant congé, etc, parce que le prophète (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit :

" Quiconque imite un peuple fait partie d’eux. "

Shaykh Al-Islam Ibn Taymiya (rahimahullah) a dit :

" Les imiter pour certaines de leurs fêtes implique que l'on agrée leurs fausses croyances et pratiques et leur donne l'espoir qu'ils peuvent avoir l'occasion d'humilier et d’égarer le faible. "



Quiconque fait quelque chose de la sorte est un pécheur, s'il le fait par politesse, pour être amical, parce qu'il est trop timide pour refuser, ou pour toute autre raison, parce que c'est de l'hypocrisie en islam et parce ce que cela rend les mécréants fiers de leur religion.

Nous demandons à Allah de rendre les musulmans fiers de leur religion, de les aider à y adhérer fermement et de les rendre victorieux sur leurs ennemis, car Il est le Fort et Tout-puissant.


[I]Article tiré du site clearpath.com
Source : Majmu'a Fatawa wa Rasa'il
Traduit en français par les salafis de l’Est
Par ADMIN
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Mardi 3 juillet 2007


Dire "Sadaqallahul-'Adhim"


après la  lecture du Qur'an


Le Comité Permanent pour la Recherche Islamique et l’ifta



Question :


Quel est le jugement concernant la parole "Sadaq Allahul-'Adhim" après la lecture du Qur'ân ?



Réponse :


La louange est à Allah, et que les prières et les salutations soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.



La parole  "Sadaq Allahul-'Adhim" après la lecture du Qur'an est une innovation. Le prophète (salallahu `alayhi wa sallam) ne l’a pas fait et ni les Califes Bien Guidés, ni aucun autre compagnon (radhi-allahu 'anhum) et ni les imams des (pieux) prédécesseurs (rahima-humullah).

Ceci malgré leurs très nombreuses lectures et leur insistance dans la diffusion de son (le Qur'an) message et la connaissance de ses règles.

Donc dire cela et s’y accrocher après la fin de la lecture (du Qur'an) est une innovation. Il a été confirmé sur l'autorité du prophète (salallahu `alayhi wa sallam) qu'il a dit :


« Quiconque introduit quelque chose à notre affaire (c'est-à-dire l’islam), qui n’en fait pas partie, est rejeter. »  

(rapporté par Al-Bukhari et Muslim).



Et dans une autre narration :



« Quiconque accomplit un acte sur lequel il n’y a pas notre ordre est rejeté. » (Rapporté par Muslim)



Et en Allah est tout le succès et qu’Allah envoie des prières et des salutations sur notre prophète (salallahu `alayhi wa sallam), sa famille et ses compagnons.

_______________________________________________________________________________________________________________________________________


Le Comité Permanent pour la Recherche Islamique et l’ifta



Les membres actuels du Comité Permanent incluent :


Directeur: Shaykh 'Abdul-'Aziz Al-Shaykh;


Directeur adjoint : Shaykh 'Abdullah Ibn Ghudayan;


Membre : Shaykh 'Abdullaah Ibn Qu'ud;


Membre : Shaykh 'Abdullah Ibn Munay;


Membre : Shaykh Salih Ibn Fawzan;


Membre : Shaykh Bakar 'Abdullah Abu Zayd.



Parmi les membres qui sont décédés:


Shaykh Ibrahim Ibn Muhammad Al-Shaykh;


Shaykh 'Abdul-'Aziz Ibn Baz;


Shaykh ' Abdur-Razzaq Ibn 'Afifi.




Al-Bid'u Wal-Muhdataat wa ma la Asla lahu - Page 571;


Fatawa Al-Lajnah Ad-Daima lil-Buhuth wal-Ifta Al-'Ilmiya. - Fatwa n°3303



Article tiré du site allaahuakbar.net


Traduit en français par les salafis de l’Est

Par ADMIN
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Mardi 3 juillet 2007


Par l’imam Muhammad Nasir-ud-Din Al-Albani




Question

 : Quel est le jugement concernant l'achat en plusieurs versements ?


Réponse
:

Tout d'abord, acheter en plusieurs versements est une innovation parmi les actions qui
n’étaient pas connues des musulmans des générations précédentes. Plutôt, c’est quelque chose
qui leur est venu des mécréants, ceux qui, dans le passé, ont pris leurs pays, les ont colonisés et
les ont gouvernés avec leurs lois de mécréance. Puis, lorsqu’ils sont partis, ils ont laissé derrière
eux leurs traditions mauvaises et égarées. Et, aujourd'hui, les musulmans leur vivent sur ces
pratiques et actes que les mécréants leur ont imposés.


Il y a autre chose - qui est plus important - et qui est comme le prophète (salallahu ‘alayhi wa

salam) a dit :

 « Je n'ai rien laissé qui vous rapproche d'Allah, sans vous avoir ordonné de le faire.
Et je n'ai rien laissé qui vous éloigne d'Allah, et vous rapproche du Feu de l'enfer, sauf vous avoir
interdit de le faire. » [1]


Nous voyons qu'il (salallahu ‘alayhi wa salam) a interdit ce qui est aujourd'hui appelé "le paiement

échelonné". Donc, cette sorte de transaction d'affaires est une innovation, que les musulmans du
passé n'ont pas connue. Je veux aussi dire que ce nom est une innovation (en soi), et on ne
trouve rien dans les livres de Fiqh portant le nom "paiement échelonné".
 Plutôt, on trouve cela
dans les livres Musulmans, dans ce qui est appelé Ad-Dain (la dette) et ce qui est appelé Al-Qardul-
Hassan (le prêt gracieux). Ceci est devenu, dans les affaires quotidiennes des musulmans,
juste un nom sans aucune forme et réalité. Ceci, malgré le fait que le prophète (Prières et
bénédictions d’Allah sur lui) a incité à l'octroi de prêts gracieux et que cela atteignait de grandes
mesures, au point qu'il a considérée le prêt de deux (euros) comme si vous aviez donné un (euro)
en aumône.
 Cela signifie : si vous prêtez à votre frère musulman deux (euros), c’est comme si
vous aviez pris un (euro) de votre poche et l'aviez donné en aumône. De même qu'il (Prières et
bénédictions d’Allah sur lui) a encouragé ces prêts gracieux, il a interdit de prendre l'argent
supplémentaire en échange du délai de paiement de votre frère jusqu’au terme de son affaire.


Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 « Quiconque fait deux transactions d'affaires en
une, alors il obtient le plus bas des deux ou l'intérêt. »

Et dans autre hadith, il

« a interdit que deux

transactions d'affaires soient faites en une (transaction). »

 On a demandé au rapporteur de ce

hadith la signification de cette interdiction, il a répondu :

« C’est ce que vous dites : ' je te vends

cette chose à tel prix comptant et à tel prix (plus important) en paiement retardé. »


Je vous vends cet appareil 100 (euros) comptant et 105 (euros) en plusieurs versements, c’est à

dire comme une dette.
Il (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 « Quiconque fait deux transactions
d'affaires en une, alors il obtient le plus bas des deux ou l'intérêt. »

Cela signifie que s'il prend
l'argent en plus, alors c'est de l’usure, comme dans l'exemple de l'appareil qui a été vendu 105
(euros), cinq (euros) en plus en échange du retard.


S'il y avait une jugement islamique pour les individus et les gouverneurs, cet acheteur qui a été

trompé et a qui on a pris cinq (euros) supplémentaires en échange de l'attente du vendeur, aurait
le droit de le prendre et de se plaindre de lui auprès des gens de science.


Voilà la compréhension de ce hadith. La chose vendue est une, cependant l'offre est en deux

transactions : comptant à ce prix et en différé à ce prix. Donc l'augmentation du prix pour le retard
de paiement a immédiatement été étiquetée comme étant de l'intérêt par le messager d'Allah
(salallahu ‘alayhi wa salam).


Article tiré du site al-manhaj.com

Source : Al-Asalah (n°6)

Traducteur : Isma'il alarcon
Par ADMIN
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