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Louange à Allâh, nous Le glorifions, nous Lui demandons Son aide et implorons Son pardon. Nous croyons en Lui, et en Lui nous plaçons notre confiance. J'atteste qu'il n'y a Nul divinité digne d'etre Adoré a part ALLAH ET Mohamed (sws) et son serviteur messager

15 Nov

PRIERE DE L 'AID

Publié par ADMIN  - Catégories :  #Ramadan



Allâh (تعالى) a dit: {Nous t'avons certes, accordé l'Abondance. Accomplis la Salat pour ton Seigneur et sacrifie.} (108/1-2)

Il y a deux prières, celle de l'Aïd Al-Fitr (fête célébrant la fin du Ramadan) et celle de l'Aïd Al-Adha (fête commémorant le sacrifice d'Ibrahim). Toutes deux sont recommandées et ont la valeur de prières obligatoires.

Cheikk Al-'Outhaymin (rah) a dit: La prière de « al-'Aîd ». Les Musulmans se sont unanimement consentis sur le fait que la prière de « al-'Aîd » est légiférée. Certains parmi eux disent : c'est une Sounnah. D'autres disent : c'est une obligation communautaire [Fardh al-Kifâyah]. Et d'autres encore parmi eux disent : c'est une obligation individuelle [Fardh al-'Ayn], et que celui qui l'a délaisse est un pécheur. Ils ont cité comme principe le fait que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a ordonné aux femmes vierges et [les femmes] célibataires, ce qui veut dire, celles qui ordinairement ne sortait pas, d'assister à la prière de « al-'Aîd », mais que celles qui avaient leurs règles [al-Haydh] devaient rester loin du lieu de prière, car il n'est pas permis [à une femme] ayant ses règles de rester dans la mosquée ; il lui est certes permis de traverser [la mosquée] mais pas de s'y installer.

Ce qui me semble le plus évident sur la base de preuve [ad-Dalîl], c'est que [la prière de « Aîd »] est une obligation individuelle [Fardh al-'Ayn], et qu'il est obligatoire à chaque homme d'assister à la prière de « al-'Aîd » à l'exception de ceux qui ont une excuse valable. Et cela est aussi la position de SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh). 


Répéter "Allâh est plus grand" les jours de fêtes

Cheikh Al-'Othaymin (rah) a dit: « Qu'il est fortement recommandé que les gens fassent le « takbîr » [glorification d'Allâh] pendant la nuit de « al-'Aîd », du coucher du soleil du dernier jour de Ramadhân jusqu'à ce que l'imâm vienne accomplir la prière. La façon de faire le « takbîr » se présente comme suit : 
« ALLâhu Akbar, ALLâhu Akbar, La ilaha illa ALLâh, ALLâhu Akbar, ALLâhu Akbar, wa LiLLeh il-Hamd »

Qui veut dire : « Allâh est le plus Grand, Allâh est le plus Grand, il n'y a de dieu si ce n'est Allâh, Allâh est le plus Grand, Allâh est le plus Grand, et toutes les louanges sont à Allâh »

Ou dire trois fois comme ceci : 

« ALLâhu Akbar, ALLâhu Akbar, ALLâhu Akbar, La ilaha illa ALLâh, ALLâhu Akbar, ALLâhu Akbar, ALLâhu Akbar, wa LiLLeh il-Hamd »
Et tout cela est permis. 

Et il leur est demandé que les voix soient élevées pour ceux qui récitent ce « Dhikr », dans les marchés, les mosquées et les maisons, mais les femmes ne doivent pas élever leurs voix. 

Allâh (تعالى) a dit: {afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d'Allah pour vous avoir guidé, et afin que vous soyez reconnaissants!} (2/185)

Il (تعالى) dit aussi: {Et invoquez Allah pendant un nombre de jours déterminés.} (2/203)

Il (تعالى) dit également: {Ainsi vous les a-t-Il assujettis afin que vous proclamiez la grandeur d'Allah, pour vous avoir mis sur le droit chemin.} (22/37)

Pour la fête du Fitr, il est bon de prononcer la grandeur d'Allâh de la sortie à la mosquée jusqu'au début du sermon. Ainsi ont dit Mâlik, Ahmad, Ishâq, et Abou Thawri.

Pour la fête d'Al-Adha, de as-Soubh du jour de 'Arafat jusqu'à al-'asr des jours de Tachriq qui sont les 11, 12, et 13 de Dhou l-Hijja. Il est rapporté un hadith de 'Ali et Ibn Mas'oud (رضي الله عنهما) prouvant cela par Ibn Al-Moundhir et d'autres. C'est également l'école de ach-Châfi'i, Ahmad, Abou Yoûssouf et Mouhammad, de même que 'Omar et Ibn 'Abbas (رضي الله عنهم).

Salma a dit: "Dites: "Allâh est plus grand, Allâh est plus grand, Allâh est plus grand". ('Abdarrazzâq avec une chaîne authentique)

Il est aussi rapporté de 'Omar et Ibn Mas'oud (رضي الله عنهما) qu'ils disaient: "Allâh est plus grand, Nul divinité à part Allâh, Allâh est plus grand, Allâh est plus grand, et à Allâh les louanges" [Allâhou akbâr, Lâ ilâha illa lah. Wa llâhou akbâr, Allâhou akbâr, Wa lillâhi l-hamd].


Ces invocations ne se font pas en groupe

A la question "Dans certaines de nos mosquées nous sommes confrontés à ce cas : l'imam fait le takbir dans le micro et tous les gens répètent après lui ce qu'il dit, est- ce que cela fait parti des innovations ou est-ce permis ?", Cheikh Al-'Othaymin (رحمه الله) a dit: "Ceci entre dans l'innovation car ce qui est connu dans la voie du Prophète (صلى الله عليه و سلم) concernant les invocations est que chacun invoque Allah pour lui même, il ne faut donc pas sortir de la voie du Prophète (صلى الله عليه و سلم) et de ses compagnons (رضي الله عنهم)".


Se laver, mettre ses beaux vêtements, et se parfumer

Il est recommandé [Mustahab] selon certains savants que les gens fassent le « Ghusl » [les grandes ablutions] pour la prière de « al-'Aîd », parce qu'il est raconté sur le sujet que certains anciens [Salafs] l'ont fait. « al-Ghusl » [les grandes ablutions] pour « al-'Aîd » est « mustahab » [recommandé], comme il est prescrit pour le « Djumu'ah » [la prière du vendredi] parce que l'on va rencontrer des gens. Et si les gens font le « Ghusl » pour cette occasion, alors cela est bon [Djayd].

Ils doivent porter leurs meilleurs vêtements, et cela est pour les hommes. Quant aux femmes, elles ne doivent pas porter de beaux vêtements quand elles sortent pour le lieu de prière de « al-'Aîd », car le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Laissez-les sortir de manière décente » (rapporté par l'Imâm Ahmad, Abû Dâwud), cela veut dire : dans des vêtements habituels [coutumiers] qui ne sont pas des vêtements extravagants. Il est interdit [Harâm] pour elles de sortir parfumées et maquillées.

Selon Ja'far ibn Mouhammad, selon son père, selon son grand-père: "Le Prophète mettait son bel habit du Yemen pour toutes les fêtes". (ach-Châfi'i, Al-Baghawi)

Hasan As-Sibt (رضي الله عنه) a dit: "Le Prophète nous a ordonné pour les 2 fêtes de porter nos meilleurs vêtements, de se parfumer de nos meilleurs parfums, de sacrifier la meilleure bête possible". (al-Hâkim)


Manger avant la prière de l'Aïd Al-Fitr

Anas (رضي الله عنه) a dit: "Le Prophète n'assistait pas à la prière de l'Aïd Al-Fitr avant de manger quelques dattes, il en mangeait un nombre impair". (al-Boukhâri, Ahmad)

Bourayda (رضي الله عنه) a dit: "Le Prophète n'assistait pas à la prière de l'Aïd Al-Fitr avant de manger, et il ne mangeait pas le jour de l'Aïd Al-Adha jusqu'à qu'il revienne (il mangeait alors de son sacrifice)". (Ahmad, at-Tirmidhi, Ibn Mâja)

Sa'id ibn Al-Mousayb a dit: "Il fut ordonner aux gens de manger avant la prière de l'Aïd Al-Fitr". (Mâlik)


Celui qui prie la prière de la fête n'est pas obligé de faire la prière du vendredi si elle tombe le même jour, et il fera le Zouhr à la place

Zayd ibn Arqam (رضي الله عنه) a dit: "Le Prophète a fait la prière de la fête puis nous a dit pour la prière du vendredi: "Que celui qui veut la faire la fasse"". (rapporté par les 5, authentifié par Ibn Khouzayma et al-Hâkim)


abou Hourayra (رضي الله عنه) a dit: "Le Prophète a dit: "2 fêtes se sont réunies ce jour-ci, que celui qui veut ne fasse pas la prière du vendredi, quant à nous nous y serons"". (abou Dâwoud)


Heure de la prière

Selon joundoub (رضي الله عنه): "Le Prophète faisait la prière de l'Aïd Al-Fitr alors que le soleil s'était élevé au-dessus de l'horizon de la longueur de 2 lances, et la prière de l'Aïd Al-Adha quand il s'était élevé de la longueur d'1 lance". (Ahmad)

Ibn Qoudama (رحمه الله) a dit: "Il est sounna de faire tôt la prière de l'Aïd Al-Adha pour s'occuper du sacrifice, et de retarder celle de l'Aïd Al-Fitr pour augmenter le temps de donner la zakat Al-Fitr".


Pas d'appel ni d'annonce à la prière

Jâbir et ibn 'Abbas (رضي الله عنهم) ont dit: "Personne ne faisait l'appel pour le jour de l'Aïd Al-Fitr ni pour celui de l'Aïd Al-Adha". (al-Boukhâri, Mouslim)

'Ata (رحمه الله) a dit: "Jâbir m'a informé qu'il n'y avait pas d'appel à la prière pour le jour de l'Aïd Al-fitr avant que ne sorte l'imam ni même après qu'il soit sorti, ni même d'annonce à la prière ni rien d'autre". (Mouslim)

Sa'id ibn Abi Waqqas (رضي الله عنه) a dit: "Le Prophète a fait la prière de la fête sans appel ni annonce". (Al-Bazzar)


Prier dans une autre salle que la mosquée

Telle était l'habitude du Prophète (صلى الله عليه و سلم).


Participation des femmes et des enfants à cette prière

Oum 'Atiya (رضي الله عنها) a dit: "Il fût ordonné aux jeunes filles comme aux plus âgées de participer aux prières des 2 fêtes pour voir ce bienfait, quant à celle qui avait ses règles elle se tenait un peu à l'écart". (al-Bukhâri, Mouslim)

Ibn 'Abbas (رضي الله عنهما) a dit: "Je suis sorti avec le Prophète les jours du Fitr et d'Al-Adha, il a fait la prière puis le sermon, puis il se dirigeait vers les femmes pour les exhorter et leur ordonner de faire des aumônes". (al-Bukhâri)

Ibn 'Abbas (رضي الله عنهما) a dit: "Le Prophète faisait sortir ses femmes et ses filles pour les 2 fêtes". (Ibn Mâja, al-Bayhaqi)


Récitation du Prophète (صلى الله عليه و سلم) pendant la prière

Il lisait - tantôt - dans la 1ere unité "Le Très-Haut" (87) « Sabbih isma rabbika al-A'ala » et dans l'autre "L'enveloppante" (88) « Hal atâka hadîth ul-ghâchiyah » . (Mouslim, abou Dâwoud)

Il lisait - tantôt - dans cette prière "Qâf" (50) et "La lune" (54). (Mouslim, abou Dâwoud)

Les deux choix ont été authentifiés dans des traditions provenant du Messager d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam). 
La recommandation de dire "Allâh est plus grand" pendant la prière

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit: "Les Takbir dans la prière du Fitr sont au nombre de 7 dans la 1ere unité, et 5 dans la 2nde, la lecture du Coran est après cela". (abou Dâwoud, ad-Dârqoutni)

Selon 'Amr ibn Chou'ayb, selon son père, selon son grand-père: "Le Prophète a fait dans la prière de l'Aïd 12 Takbir (supplémentaires), 7 dans la 1ere unité et 5 dans la 2nd". (Ahmad, Ibn Mâja)


Se taire un léger instant entre chaque Takbir

Il est rapporté que Ibn Mas'oud (رضي الله عنه) a fait et a dit de faire quelques invocations entre chaque Takbir. (at-Tabarâni, al-Bayhaqi)

Il est également rapporté cela de Houdhayfa et Abou Mousa (رضي الله عنهما).

Ahmad (رحمه الله) et ach-Châfi'i (رحمه الله) ont dit qu'il est bon de dire entre chaque Takbir des paroles comme: "Gloire à Allâh, Louanges à Allâh, Pas de divinité sauf Allâh, Allâh est plus grand"


La recommandation de lever les mains pour chaque takbîr

Cheikh Al-'Othaymin (رضي الله عنه) a dit: "Quant au fait de lever les mains en disant chaque « Takbir », ceci est une Sounnah également".


prière surérogatoire 

Ibn 'Abbas (رضي الله عنهما) a dit: "Le Prophète est sorti le jour de la fête pour faire la prière en 2 unités, il n'a rien rajouté à cela avant ni après". (al-Bukhâri, Mouslim, abou Dâwoud, at-Tirmidhi)

Parmi les règles de la prière de « al-'Aîd », et cela d'après un grand nombre de gens de science [Ahl al-'Ilm], si une personne vient au lieu de prière de « al-'Aîd » avant que l'imâm ne vienne, il doit s'asseoir et il ne doit pas prier deux raka'ah, car le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a prié « al-'Aîd » en deux raka'ah, et il n'a pas fait de prière ni avant ni après. (rapporté par al-Bukhârî - n°964) 

D'autres parmi les gens de science sont d'avis que quand une personne vient [à la prière de la fête] elle ne doit pas s'asseoir avant d'avoir accomplit deux raka'ah, car le lieu de prière de « al-'Aîd » est une mosquée [Masdjid], c'est la preuve de l'interdiction pour les femmes qui ont leurs menstrues [de s'y rendre], donc cela relève du même jugement que pour la mosquée, ce qui indique que [le lieu de prière de la fête] est une mosquée. Ce qui entre dans la signification générale de la parole du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) : « Si l'un de vous entre dans la mosquée, qu'il ne s'assoit pas avant d'effectuer deux raka'ah ». (rapporté par al-Bukhârî - n°444] Quant au fait que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) n'a pas fait de prière ni avant ni après la prière de « al-'Aîd », cela est dû au fait qu'il arrivait quand la prière [de la fête] avait commencé. 

Ainsi donc, il est démontré que nous devrions prier « Tahiyyat al-Masjid » [les deux unités de prière de salutation de la mosquée] sur le lieu de prière de « al-'Aîd », comme pour ce qui est du cas de toutes les mosquées, car si nous supposons du hadîth qu'il n'y a pas de « Tahiyyat al-Masjid » pour le jour de « al-'Aîd », alors nous dirions qu'il n'y a pas pour la prière du Vendredi de « Tahiyyat al-Masjid », car quand le Messager d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam) est arrivé à la mosquée du Vendredi [Masdjid al-Djumu'ah], il faisait la « khutbah » [Sermon] ensuite il priait les deux raka'ah, et puis il priait la Sounnah régulière du Vendredi dans sa maison, il n'a donc pas fait de prière ni avant ni après [à la mosquée]. 

Ce qui paraît vraisemblablement le plus juste est que nous devrions prier sur le lieu de prière de « al-'Aîd » les deux raka'ah comme salutation de la mosquée [Tahiyyat al-Masjid], et avec cela nous ne devrions pas réprouver untel ou untel sur cette question, car c'est une question sur laquelle existe des divergences [de la part des savants]. Il ne doit pas y avoir de blâme sur les questions qui sont matière à divergence [de la part des savants], à moins qu'il y ait un texte clair fait de toute clarté. De ce fait, nous ne devrions pas réprouver celui qui prie [Tahiyyat al-Masjid] comme nous ne devrions pas réprouver celui qui s'assied sans prier. 


Celui qui a manqué la prière

Ibn Mas'oud (رضي الله عنه) a dit: "Celui qui a manqué la prière de l'Aïd, qu'il accomplisse, seule quatre rak'ats. Mais celui qui a assisté à une partie, même au "tachahoud", qu'il fasse 2 rak'ats, telle qu'il l'a manqué".

'Ata (رحمه الله) a dit: "Celui qui a manqué la prière de l'Aïd, qu'il fasse 2 unités".

C'est aussi l'avis d'Al-Boukhâri (رحمه الله).



Sermon après la prière

Abou Sa'id (رضي الله عنه) a dit: "Le Prophète se rendait pour les 2 fêtes au lieu de prière, il commençait par la prière, puis il se mettait en face des gens alors qu'ils étaient assis dans leurs rangs, il les exhortait, les conseillait et leur ordonnait".(al-Boukhâri, Mouslim)

'Abdoullâh ibn Sâib a dit: "J'ai assisté à la prière de la fête avec le Prophète, quand il finit la prière il dit: "Je vais faire un sermon, que celui qui veut y assister y assiste, et que celui qui veut partir parte"". (abou Dâwoud, an-Nasâi, Ibn Mâja)


Le sermon se fait sur la chaire

D'après un Hadith de Jabir-qu'Allah l'agrée-, le Prophète –prières et bénédictions d'Allah sur lui- a fait un prône aux gens puis Jabir a dit : « Ensuite il est descendu et alla voir les femmes ».


Le sermon ne se fait pas en 2 parties

An-Nawawi (رحمه الله) a dit: "Rien dans le fait de refaire un sermon n'est authentique".


Le sermon ne commence pas par les Takbir

Ibn Al-Qayim a dit: "Il commençait tous ses sermons par les louanges à Allâh, et aucun hadith authentique dans le fait de commencer par le Takbir pour la prière de la fête n'a été rapporté".


Zakât al-Fitr

Parmi les règles du jour de « al-'Aîd », il y a « 'Aîd al-Fitr » où l'on doit donner, en ce jour, « Zakât al-Fitr ». Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a ordonné qu'elle devrait être sortit avant la prière de « al-'Aîd ». Il est permis de la sortir un ou deux jours avant cela, sur la base du hadîth de Ibn 'Umar (radhiallâhu 'anhu) rapporté par al-Bukhârî : « […] Il la donnait un ou deux jours avant la fête de rupture [al-'Aîd]. » (rapporté par al-Bukhârî - n°1511]. 

Et si celle-ci est sortit après la prière de « al-'Aîd », elle n'est pas considérée comme « Sadaqat al-Fitr », sur la base du hadîth de Ibn 'Abbâs : « Quiconque la paie avant la prière, c'est une Zakât al-Fitr, et quiconque la paie après la prière, c'est une aumône parmi les aumônes. » (rapporté par Abû Dâwud et al-Hâkim qui a dit : « C'est un hadîth authentique [Sahîh] selon les conditions de al-Bukhârî » et authentifié par SHeikh al-Albânî dans « Sahîh Abî Dâwud - n°1420 » qu'il considère comme bon [hassan]).

Il est interdit de reporter cette « Zakât al-Fitr » jusqu'à après la prière de « al-'Aîd ». Si celle-la est reporté sans excuse, c'est une Zakâh qui n'est pas acceptée, mais si la personne à une excuse valable tel que le voyage, et qu'elle n'a rien à donner ou personne à qui donner, ou qu'elle attend que sa famille la paie et qu'ils [sa famille] attendent qu'elle la paie, dans ce cas elle devrait la sortir quand cela s'avère être facile pour elle, quand même cela serait fait après la prière, et il n'y a aucun péché sur elle, car elle a une excuse.


Emprunter pour revenir un chemin différent que celui de l'aller

Il est prescrit pour celui qui sort pour la prière de « al-'Aîd » d'aller par un chemin et de revenir par un autre, en suivant l'exemple du Messager d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam) (rapporté par al-Bukhârî - n°986). Cette Sounnah [tradition] ne s'applique pas aux autres prières, ni pour « al-Djumu'ah » ou pour toute autre prière, elle est spécifique à « al-'Aîd ». Certains savants voient que cela est aussi légiféré pour la prière du « Djumu'ah » [Vendredi]. 

Ceci dit, la règle en la question est que : « Toutes actions qui trouvent sa raison à l'époque du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et qu'il n'a pas fait, et qui est prise comme un acte d'adoration est considérée comme une innovation [Bid'ah] parmi les innovations. » (Madjmu' Fatâwa de Sheikh Ibn 'Uthaymîne, vol-16 p.216-222)

Jâbir (رضي الله عنه) a dit: "Quand c'était le jour de la fête, le Prophète différenciait sa route". (al-Bukhâri)

abou Hourayra (رضي الله عنه) a dit: "Quand le Prophète revenait de la prière de l'Aïd, il le faisait par une route différente de celle qu'il a pris pour partir". (Mouslim, Ahmad, at-Tirmidhi)


Invocations en se rencontrant

Joubayr ibn Nafîr (رحمه الله) a dit: "Quand les compagnons du Prophète se rencontraient les jours de fêtes ils se disaient: "Que mes actions et les tiennes soient acceptées" [Taqabbal minna wa minka]". (Ibn Hajar a dit: bonne chaîne)

Ibn qudama rapporte que muhammad Ibn Ziyad a dit: "J'étais avec abu umama al-bahili et d autres parmi les compagnons du Prophète et lorsqu il revenait de la fete il disait: "Taqabbala llahu mina wa minkoum""


Présenter ses voeux

Cheikh Al-'Othaymin (رحمه الله) a dit: "Le fait de présenter ses v½ux est permis, et il n'y a aucune formule particulière à dire, mais tout ce que les gens ont pour habitude de dire est permis tant que l'on entre pas dans le péché".

Les gens doivent se féliciter les uns les autres, mais le plus souvent cela se traduit par des comportements interdit [Harâm] de la part de beaucoup de personnes, au point que quand des hommes entrent dans les maisons, ils serrent la mains aux femmes dévoilées sans la présence de mahrâm [personne avec qui la femme ne peut se marier]. Certaines choses blâmables peuvent être pires que d'autres encore. 

Nous voyons certaines personnes dénoncer ces gens là en refusant de serrer la main à ceux qui ne sont pas leurs mahrâms, mais ce sont bien eux [ceux qui serrent la main] qui sont injustes non pas ces personnes [qui refusent de serrer la main]. Et ce sont eux [ceux qui serrent la main] qui créer cette fracture, non pas ces autres personnes. Mais il leur est obligatoire d'expliquer et de leur dire d'interroger des personnes de confiance parmi les gens de science [afin qu'ils vérifient ces actions]. Elles doivent leur dire ne pas se mettre en colère et de ne pas suivre les coutumes de leurs pères et aïeux, car ce n'est pas une interdiction permise ni même une permission interdite. Elles se doivent de leur expliquer que si elles font cela, elles seront comme pour qui Allâh à dit : 

« Et c'est ainsi que Nous n'avons pas envoyé avant toi d'avertisseur en une cité, sans que ses gens aisés n'aient dit : Nous avons trouvé nos ancêtres sur une religion et nous suivons leurs traces. » (Coran 43/23=

Embrassades

Que les hommes le jour de « al-'Aîd » s'embrassent les uns les autres, il n'y a pas de mal à cela. Que les femmes embrassent leurs « Mahrâms » [personnes avec qui elles n'ont pas le droit de se marier] il n'y a pas de mal. Cependant, des savants le désapprouvent si ce n'est pour la mère que l'homme embrasse sur la tête ou le front, de même pour sa fille. En dehors de ces deux catégories de personnes parmi les « Mahrâms » l'embrassade doit se faire sur les joues, cela est plus saint. 

Visite des cimetières

Certaines personnes ont comme habitude de sortir au cimetière le jour de « al-'Aîd » afin de passer les félicitations aux occupants des tombes [Ashâb al-Qouboûr], mais les occupants des tombes n'ont aucun besoin de toutes ces félicitations, car elles jeûnent pas ni ne prient. La visite des tombes n'est pas spécifique au jour de « al-'Aîd » ou au vendredi ou tout autre jour. Il a été prouvé que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a visité les tombes le soir, comme mentionné dans le hadîth de 'Âisha rapporté par Muslim. Et le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Visitez les tombes car elles vous rappelleront l'Au-delà. » (rapporté par Muslim - n°978) 

La visite des tombes est un acte d'adoration ['Ibâdât], et les actes d'adoration ['Ibâdât] n'ont pas lieu d'être à moins qu'ils soient conformes à la « Charî'ah » [La Loi Islamique]. Certes le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) n'a pas spécifié le jour de « al-'Aîd » pour la visite des tombes, donc nous ne devons pas le spécifier non plus.

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Louange à Allâh, nous Le glorifions, nous Lui demandons Son aide et implorons Son pardon. Nous croyons en Lui, et en Lui nous plaçons notre confiance. J'atteste qu'il n'y a Nul divinité digne d'etre Adoré a part ALLAH ET Mohamed (sws) et son serviteur messager